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TALLEYRAND D'APRES GERARD




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UN MOT SUR

LES MEMOIRES DE TALLEYRAND




Les voici donc enfin, ces fameux Mémoires, si souvent annoncés, toujours retardés depuis cinquante-trois ans ! Les amateurs de scandales historiques – nous sommes tous de ces gens-là – en seront pour leurs frais de curiosité. Nous venons de promener à la hâte le coupe-papier à travers les pages encore humides de ces deux volumes. Certes, le document est considérable, infiniment précieux, indispensable pour la connaissance de l’homme et du temps. Et pourtant ce n’est pas cela ! Nous espérions mieux ou du moins autre chose. À quoi bon, Seigneur ! tout ce mystère ? Pourquoi ces chuchotements entre les portes, ces délais diplomatiques, tout ce luxe de testaments et de codicilles ? Cela rappelle ce conte de fées où il est interdit à deux enfants captifs de soulever le couvercle d’une soupière d’or. À nous aussi l’on montrait de temps à autre une sorte de tabernacle d’où l’âme de l’évêque d’Autun devait sortir un jour. Nous comptions sur une grosse surprise, sur quelque chose d’abominable et de délicieux. Au lieu du monstre promis, que voyons-nous ? Une souris, une jolie souris luisante et musquée, qui file entre nos jambes et nous laisse tout sots. Eh quoi ! c’est cette aimable petite bête que M. le duc de Broglie, assisté d’un notaire, gardait en cage ! Que voilà bien un scrupule d’orléaniste !

Quand Talleyrand écrivit ces pages, il n’était plus lui. Ce fut le dernier masque dont il lui plut de couvrir son impassible visage, ou plutôt l’avant-dernier. En se costumant en homme de bien, il s’essayait au suprême déguisement qu’il méditait, celui de chrétien repenti. Sa nièce, la duchesse de Dino, venait, au cours d’une maladie grave, de recevoir l’extrême onction. « C’est d’un bon effet pour les gens, » avait-elle remarqué. Le châtelain de Valençay était, lui aussi, frappé depuis quelque temps de cette grande vérité mondaine : qu’il n’est pas de sentiment moins aristocratique que l’impiété et qu’un grand seigneur ne gagne rien à scandaliser sa livrée. Pour un descendant de l’illustre maison de Périgord, eût-il été jadis par mégarde chargé d’affaires de Danton, le reste de l’humanité ressemble beaucoup au personnel de son office. Talleyrand se crut dans l’obligation d’édifier la valetaille humaine avant de mourir. Il avait mis de l’ordre dans ses affaires temporelles et conquis l’estime des doctrinaires ; il ne lui restait plus qu’à écrire l’histoire de ses erreurs et de s’entendre avec qui de droit du choix d’un confesseur. Quand son testament biographique fut terminé, cette grande courtisane, selon le mot d’une de ses pareilles, se mit en devoir de « faire le bon Dieu ». Et l’abbé Dupanloup lui ouvrit le ciel.

Par malheur, la postérité n’est pas aussi accommodante que le bon Dieu, surtout que celui du Concordat. Elle garde de Talleyrand une idée fâcheuse que nul, et Talleyrand moins que personne, ne pourra changer. À les supposer parfaitement véridiques, ces Mémoires viendraient encore trop tard ; la légende est faite. Légende parfois injuste, cela va sans dire ; les légendes se soucient peu de l’équité. Alors même qu’on entreprendrait d’instruire, pièces en main, le procès de réhabilitation du prince de Bénévent, il y a un témoignage qu’on récusera toujours, et c’est le sien. J’entends bien qu’il jure entre les lignes de dire toute la vérité, mais il ne manquait plus que cela pour nous mettre en défiance : « Sire, c’est le dix-septième ! » aurait-il en prêtant serment au Roi-citoyen. Avec le serment sous-entendu dans les Mémoires, cela fait dix-huit, voilà tout !

Au point de vue de la vieille morale pédagogique, Talleyrand reste indéfendable. Sainte-Beuve lui-même, et l’écrivain le plus exempt de cuistrerie ou de fausse pudeur, n’a pu retracer sans quelque honte les variations de cette existence. Cette petite crise d’austérité, une des rares que l’on ait constatées chez le maître des Lundis, coïncidait miraculeusement avec la conversion libérale du prince des critiques et son passage au journal le Temps (1869). Notre oncle Beuve, comme disait ce sacripant de Baudelaire, préparait sa fin, lui aussi. Il voulait « faire », non pas le bon Dieu dont il n’avait cure, mais l’opinion publique, avant de s’en aller. D’où cette homélie sur Talleyrand, magistrale comme toujours, mais grondeuse et protestante, où résonne un écho affaibli du Choral de Nefftzer. Feinte ou non, la froideur de Sainte-Beuve se comprend à merveille. De sa première messe à son dernier whist, celui qui fut successivement le petit abbé de Périgord, l’évêque d’Autun, le citoyen Charles-Maurice, le prince de Bénévent et M. de Talleyrand, prit quelque plaisir à décourager les panégyristes. Aussi ne pouvait-il avoir d’autre hagiographe que lui-même. Sainte-Beuve, qui ne connaissait les Mémoires que par des confidences de cénacles, se méfier d’avance de leur publication. On n’y gagnera rien, pensait-il. « Acteur consommé, M. de Talleyrand, plus encore qu’aucun autre, aura écrit pour colorer sa vie, non pour la révéler. » Il se trompait rarement, Sainte-Beuve, et, cette fois encore, il prédisait juste. C’est la vie du prince de Bénévent, décemment colorée, que nous venons de lire, et colorée en bleu, la pire des nuances ! Il n’y manque que des images dans le même ton.

On en jugera par une citation. Que nous dit Talleyrand, pour expliquer sa brusque entrée aux affaires, comme ministre des relations extérieures du Directoire, à la veille du coup d’état de Fructidor ? « Le caractère absolu de tous les actes du Directoire, les instances pressantes de Mme de Staël, et, plus que tout cela, le sentiment que l’on a en soi qu’un peu de bien n’est pas impossible, éloignèrent de moi toute idée de refus. » C’est à pleurer d’attendrissement. Le sentiment est même si louable qu’il devait inspirer plus tard ce refrain d’une romance, oubliée aujourd’hui avec laquelle le chanteur Darcier s’est gargarisé pendant vingt ans :

Ah ! que l’on a le cœur à l’aise
Quand on peut faire un peu de bien !

Le citoyen Charles-Maurice nous la baille belle. Ne l’aimeriez-vous pas mieux déclarant franchement qu’aux hommes de sa sorte il faut le pouvoir, comme l’air à l’oiseau ? le pouvoir, coûte que coûte, dût-on, pour l’atteindre, monter très haut, jusqu’à Napoléon – où ramper très bas, jusqu’à Barras, pour le ramasser. En écrivant cette pauvreté, Talleyrand songeait déjà sans doute à faciliter la tâche de son jeune ami Mignet, lequel devait, peu après, en pleine Académie des sciences morales, l’embaumer selon les rites : « Quand on a eu qu’une opinion, s’écriait M. Mignet dans cette oraison funèbre qui mérite de rester comme un monument impérissable du style Louis-Philippe, quand on n’a été l’homme que d’une seule cause, le jour où cette cause succombe, on se tient à l’écart et on s’enveloppe dans son deuil ; mais lorsque, ayant traversé de nombreuses révolutions, on considère les gouvernements comme des forme éphémères d’autorité, lorsqu’on a pris l’habitude de ne les admettre qu’autant qu’ils savent se conserver, on se jette au milieu des événements pour en tirer le meilleur parti. » -- Autrement dit : Quand on n’est qu’un imbécile, le moins qu’on doive à soi-même et aux autres, c’est de rester fidèle à sa cause ; mais les hommes supérieurs ne trahissent pas. Et M. Mignet, plein de son sujet, ajoutait ceci : « Il s’associa aux divers pouvoirs, mais il ne s’attacha point à eux ; les servit, mais sans se dévouer. Il se retira avec la bonne fortune, qui n’est pas autre chose pour les gouvernements que la bonne conduite. »

Sont-ils assez canailles, quand ils s’en mêlent, les moralistes de profession ! Et dire qu’il y a du vrai là-dedans.

Car enfin, tout cela dit (et il fallait le dire), ce fut après tout un bon Français que cette horreur d’homme ! N’a-t-il été, comme l’écrit encore Sainte-Beuve, « qu’un diminutif de Mazarin, moins l’étendue et la puissance, qu’une meilleure édition, plus élégante et reliée avec goût, de l’abbé Dubois » ? Cela déjà ne serait pas si mal. Mazarin a servi l’État avec génie ; lui ressembler, même de loin, n’est pas facile. Quant au cardinal Dubois, son procès demande à être repris, et je sais quelqu’un qui le révise en ce moment même, après Seilhac et de Carné, au point de vue strictement patriotique ; oui, Dubois fut peut-être calomnié. Le Talleyrand du Congrès de Vienne, ce diplomate au verbe si haut qu’Alexandre lui reprochait aigrement d’apporter « les façons d’un ministre de Louis XIV », ne servait-t-il là que les Bourbons ? Nos pères ne lui doivent-ils pas un peu cette Europe des traités de 1815, ce chef-d’œuvre d’Europe morcelée à souhait, que l’inepte et bénisseuse politique des nationalités devait s’aviser de repétrir ? Cette fois au moins, Talleyrand ne méritait-il pas l’éloge magnifique qu’il décerne à Choiseul, quand il dit que ce ministre « qu’il avait de l’avenir dans l’esprit » ? Sait-on aussi tous les menus services qu’a pu rendre à la patrie cette raison froide, en corrigeant, plus ou moins loyalement, les exigences du Napoléon affolé de 1807 ? Qui donc stipula, dans le salon de la rue Saint-Florentin, les quelques garanties libérales, sans lesquelles la Restauration, ivre de rage, eût effacé 89 d’un trait de plume ? Qui encore, au lendemain du coup de tête de juillet, alla assurer à Londres la paix du monde ? Ne mêlons pas trop les choses de la morale à celles de la politique, quand il s’agit de juger le passé. Et sachons pardonner un peu d’inconséquence à un homme dont la vie publique résume les soixante années du siècle, les plus rapides et les plus troublées. Du boudoir de la Du Barry au foyer domestique de Royer-Collard, de 1770 environ à 1838, la route est longue ; on peut perdre en chemin quelques serments.

Talleyrand, en vérité, aurait eu beau jeu à plaider coupable devant l’histoire, au lieu de se composer cette correcte et fade attitude d’outre-tombe. Sincère en face de ses juges, il les eût désarmés et conquis. Comment alors le condamner ? Pouvons nous même le bien comprendre ? Il est le XVIIIe siècle incarné, l’esprit de Voltaire traversé par le souffle de 1789, un être d’un autre âge et d’un autre monde, moins puissant, mais aussi complexe que Mirabeau, capable, à l’autel de la Fédération, de profaner par polissonnerie le sacrifice qu’il célébrait, mais capable aussi, à la tribune de la Constituante, de tracer un plan d’éducation nationale dont la doctrine républicaine se réclame encore. Homme du passé et parfois même de l’avenir, il fut avant tout à un homme de son temps, quelle qu’ait été la mode de ce temps, tour à tour cadet de grande famille, abbé de couchette, roué du Palais-Royal, spéculateur d’Amérique, pourri de la coterie de Barras, parfait diplomate sous Napoléon, homme d’État par-dessus Louis XVIII ; effronté, humble, généreux, sévère, léger, grave, souple, hautain, muet, éloquent, lâche ou courageux selon les heures – jamais bête ni méchant. Prenons-le, non comme un homme, mais comme un demi-siècle d’histoire, avec tout ce qu’il y a dans un demi-siècle, alliage et or, miel et poison.

Sa jeunesse suffirait à l’excuser. Pas une caresse, pas un précepte, pas un exemple. Il tendit à l’écart, avec les laquais. « La mode des soins paternels n’était pas encore arrivée, » dit-il avec son ironie sèche. Involontairement, il s’attendrit au souvenir de son enfance sevrée de joie : « Je dis ici pour l’avoir dit une fois, et j’espère pour n’y penser jamais, que je suis peut-être le seul homme d’une naissance distinguée et appartenant à une famille nombreuse et estimée qui n’ait pas eu, une semaine dans sa vie, la douceur de se trouver sous le toit paternel. » En faisant de lui un prêtre, contre son gré, les siens le vouèrent à la fourberie. Il apprit en quelque sorte à lire dans les Mémoires de Retz : « Je n’avais aucun moyen de défense, j’étais seul ! » Sous ce style d’un vieillard, momifié par la diplomatie et naturellement sobre d’adjectifs, on devine tout un capital de rancune,

Un fond de vieille haine extravasée au cœur

Mirabeau en était là, lui aussi, à la veille de la Révolution ; en sa qualité de volcan, il éclata, jeta feu et flamme, incendia le monde et s’éteignit. Talleyrand n’était pas organisé pour la colère ; il se vengea au moyen des seules armes dont son éducation l’avait doté, l’ironie et la ruse. Mécontent de l’ancien régime, il le joua sous jambe. Avec le nouveau, il composa.

Puis, il lui fallut vivre, vivre sous Louis XVI père de la Patrie, vivre sous Danton, vivre entre les soupçons du cabinet anglais et la proscription de Robespierre, vivre avec les directeurs, avec Bonaparte, avec l’Empereur, avec les alliés – et vivre, pour lui, c’était gouverner. L’esprit de mensonge le mena par la main. À force de grimaces, sa jolie figure d’abbé galant devint à la longue un museau de fourbe. « Comme il a été reçu beaucoup de mépris, dit Chateaubriand, avec l’éloquence du génie et de la haine, il s’en était imprégné et l’avait placé dans les deux coins de sa bouche. »

Qu’il ait menti une dernière fois dans ses Mémoires, ne fût-ce que par habitude professionnelle, le contraire serait vraiment admirable. En bonne justice, nous ne devons pas nous en prendre à lui du petit déboire que nous procurent ses confessions. Cette déception, d’ailleurs toute relative, imputons-la aux gens trop zélés qui ont affecté pendant si longtemps de recéler des révélations formidables et d’atroces secrets. Les naïfs, qui espéraient connaître le dernier mot de l’affaire Maubreuil ou les dessous de l’exécution du duc d’Enghien, ont dû ressentir quelque mélancolie. Mais, après tout, il y a de quoi glaner dans ces deux volumes. Voulez-vous une aventure d’amour ?

….. Le hasard me fit faire une rencontre qui eut de l’influence sur la disposition dans laquelle j’étais alors. J’y pense avec plaisir, parce que je lui dois vraisemblablement de n’avoir pas éprouvé tous les effets de la mélancolie poussée au dernier degré. J’étais arrivé à l’âge des mystérieuses révélations et des passions, au moment de la vie où toutes les facultés sont actives et surabondantes. Plusieurs fois j’avais remarqué, dans une des chapelles de l’église de Saint-Sulpice, une jeune et belle personne dont l’air simple et modeste me plaisait extrêmement. À dix-huit ans, quand on n’est pas dépravé, c’est là ce qui attire : je devins plus exact aux grands offices. Un jour qu’elle sortait de l’église, une forte pluie me donna la hardiesse de lui proposer de la ramener jusque chez elle, si elle ne demeurait pas trop loin. Elle accepta la moitié de mon parapluie. Je la conduisis rue Férou, où elle logeait ; elle me permit de monter chez elle, et sans embarras, comme une jeune personne très pure, elle me proposa d’y revenir. J’y fus d’abord tous les trois ou quatre jours ; ensuite plus souvent. Ses parents l’avaient fait entrer malgré elle à la Comédie ; j’étais malgré moi au séminaire. Cet empire, exercé par l’intérêt sur elle et par l’ambition sur moi, établit entre nous une confiance sans réserve. Tous les chagrins de ma vie, toute mon humeur, ses embarras à elle, remplissaient nos conversations. On m’a dit depuis qu’elle avait peu d’esprit ; quoique j’aie passé deux ans à avoir presque tous les jours, je ne m’en suis jamais aperçu.

Evidemment, M. Guy de Maupassant raconterait cela d’une autre façon, mais, tel quel, le récit a son charme. Il n’y a pas un mot de trop ; c’est d’un goût exquis.

Malheureusement, le style de ces Mémoires est quelconque. À force de rédiger des protocoles, ce fils de Voltaire perdit toute personnalité d’écrivain. Le prince de Bénévent n’entendait goutte à nos artifices de lettrés. Sainte-Beuve en donne une preuve assez gaie, et c’est là-dessus que je veux finir.

En 1828, le général Dupont, l’ancien Dupont de la capitulation de Baylen, dégoûté de la gloire militaire (il y avait de quoi !), jouait de la lyre à ses moments perdus. L’arrivée au Jardin des Plantes de l’éléphant et de sa femelle excita sa verve. S’étant laissé dire que ces pachydermes dédaignaient de se reproduire à l’état de captivité, le soldat-poète, saisi d’un délire pompignanesque, composa ces vers :

Loin du rivage de Golconde,
L’hôte géant de ces déserts,
De sa solitude profonde
Chérit l’image dans ses fers.
Jamais son épouse enchaînée
Ne veut d’un servile hymenée
Subir les honteuses douceurs ;
L’amour en vain gronde et l’accuse,
Sa jalouse fierté refuse
Des sujets à ses oppresseurs.

A la lecture de ce morceau lyrique, le vieux châtelain de Valençay connut enfin le frisson du beau. Il écrivit d’enthousiasme à un ami : « J’ai placé cette strophe dans ma mémoire. Je la trouve très belle ; vous direz si j’ai tort ou raison. »

Au moins lui a-t-on dit qu’il avait tort ? Peut-être est-il mort sans le savoir. Et Sainte-Beuve conclut gravement : « C’est, et toute l’histoire des salons le prouve, qu’un certain mauvais goût littéraire est très compatible avec le goût social le plus délicat. »

Mon Dieu, que la Littérature est donc peu de chose !


URSUS.




FIN



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REVUE BLEUE

7 MARS 1891








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Remerciements à Hélène NUE




" Quaero, Colligo, Studeo "









Pierre COMBALUZIER - 64000 PAU - FRANCE - 1997
Membre fondateur
de l'Association " Les Amis de TALLEYRAND "




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