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LETTRE

DE DUBOIS THAINVILLE

A

TALLEYRAND

DU 18 MESSIDOR AN XI

[7 JUILLET 1803]

SUR L'INFLUENCE DE L'ETAT DE GUERRE

AVEC L'ANGLETERRE

SUR LES ACTIVITES COMMERCIALES EN BARBARIE



N° 148

18 messidor an 11 [7 juillet 1803]

Citoyen ministre, j’ai reçu le 16 de ce mois [5 juillet] votre lettre du 6 prairial [26 mai].

Vous m’accusez la réception de mes dépêches N° 140, 141, 142 et 143. Vous me témoignez votre surprise de ne pas y trouver ma réponse à la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 28 ventôse [19 mars] je ne l’ai reçue que le 11 prairial [31 mai] et je vous ai répondu le 14 [3 juin], par le brick d’Espagne. Voici, en substance, ce que je marquais sur l’objet principal.

« La guerre entre la France et l’Angleterre est regardée ici comme certaine. Les corsaires rentrent avec des prises assez considérables et 181 esclaves. Les événements ont causé ici beaucoup de satisfaction ; les nouvelles de la guerre a relevé les espérances de tous les algériens, et leur a rendu toute leur insolence. Je n’ai pas cru les circonstances favorables à la communication que vous me chargiez de faire au Dey : j’ai dû redouter que ce prince ne se portât à quelque nouvelle extravagance. Je me suis borné à annoncer que le retour du Dey à des principes de modération avait effacé les justes impressions du mécontentement que ses emportements avaient produites, et que le Premier Consul avait bien voulu consentir à faire des présents, à la condition bien expresse qu’on en enverrait des équivalents. J’ajoutais que je croyais pouvoir répondre au gouvernement que je conduirais la Régence à remplir les conditions exigées par le Premier Consul. Je vous priais de faire partir le plutôt possible les présents pour Toulon et de m’en instruire.

Je reviens aujourd’hui avec insistance sur cette mesure. La nouvelle de la déclaration de guerre, qui vient de m’être annoncée par la chambre de commerce de Marseille, a rendu l’envoi des présents indispensable si nous voulons éviter de nouvelles tracasseries. J’ose même vous assurer que, par cette mesure, la France acquerra ici une influence qui peut devenir très nuisible aux anglais, qu’on ne parait pas déterminé à ménager. 5 bâtiments napolitains et maltais, capturés dans la dernière course avec des passeports britanniques, sont déjà, pour la plupart, confisqués. Tous les corsaires vont sortir de nouveau avec ordre de saisir tous ceux qu’ils rencontreront.

J’ai insinué ici que le présent qui ferait le plus plaisir au Premier Consul serait celui d’une vingtaine de chevaux de la taille la plus haute. J’ose répondre qu’ils seront envoyés, et, comme je me connais dans cette partie, j’aurai grand soin d’en surveiller l’envoi.

La rentrée des corsaires, (un chébec de 24 canons n’a point reparu. On assure qu’il a été pris par les portugais à la suite d’un combat très sanglant), ainsi que je vous le marquais par ma lettre du 14 prairial [3 juin], ne m’a donné aucun des embarras que j’a vais redoutés : mes explications avant leur départ, et l’exemple d’Ali Tatar ont produit un effet très salutaire. J’ai même la satisfaction de vous annoncer que la Régence sur quelques légers événements arrivées pendant la course, s’est conduite envers moi d’une manière très obligeante.

Le corsaire commandé par Ali Tatar était mouillé sur la rade de Bône. Un turc, qui se rendait à bord, voulut forcer le patron d’un de nos bateaux corailleurs à l’y conduire. Sur le refus de celui-ci, le turc lui donna un soufflet, et fit, je ne sais comment, un trou dans la barque. Le citoyen Léon, en me rendant compte de cet événement, me mandait que la barque avait été réparée aux frais du corsaire, et qu’on lui avait assuré que le coupable avait été puni.

Dans la crainte que le Raïs Ali Tatar, dont je surveillais toutes les actions, n’en eût imposé au citoyen Léon, je me suis plaint à la Régence. Le Raïs a été mandé devant le Divan de la marine en présence de mon drogman. Il a été prouvé en effet que le coupable avait reçu 300 coups de bâton.

Un autre événement était arrivé sur la rade de Tunis. Par une lettre que j’ai reçue avant-hier, le commissaire Devoize me mandait que, le 27 floréal [17 mai] sur les une heure après midi, la chaloupe d’un bâtiment espagnol, armée de 8 algériens, s’était présenté à bord du brick français la Thérèse, capitaine Joseph Bonifay. Celui qui commandait la chaloupe somma le capitaine en second, Lavagne, de faire embarquer quatre de ses matelots pour les conduire à terre. Sur le refus du capitaine français, l’algérien monta à bord, saisit un cercle, et en frappa de 3 coups sur le visage la capitaine Lavagne et un de ses matelots. Le citoyen Devoize, en me rendant compte de cet événement, n’avait pu me signaler ce Raïs que par une main coupée.

Hier je me suis plaint à la Régence. Le Raïs a de suite été mandé devant le Vékhilhardjï de la marine, en présence de mon drogman. Ce ministre l’a interpellé de déclarer s’il avait connaissance de cet événement, et si les coupables avaient été punis. Le Raïs a répondu qu’il avait ignoré ce qui s’était passé à bord du bâtiment français ; mais qu’il avait fait appliquer 200 coups de bâton à 3 des coupables pour s’y être présentés ivres et sans autorisation ; il a ajouté qu’il priait le Vékhilhardjï d’interroger différentes personnes de son équipage dont la déclaration a été conforme à celle du Raïs. Le Vékhilhardjï a saisi cette occasion de réprimander vivement plusieurs Raïs présents sur le peu de subordination qui existait à leurs bords, et de rappeler les ordres expressément donnés par le Dey de porter le plus grand respect au pavillon français.

Le sous-commissaire de Bône m’a rendu compte d’un troisième événement. Le Raïs Ahméda, commandant une frégate de 44 canons, a mouillé à Bône. Il y a appris qu’un grand nombre de bateaux napolitains pêchaient le corail. Il a voulu armer la chaloupe française laissée l’an passé par le capitaine Monti. Le sous-commissaire Léon s’y est fortement opposé. Ahméda a pris un petit chébec qui se trouvait dans le port ; il a saisi dans la nuit 5 barques, dont 3 napolitaines et 2 françaises. Celles-ci ont été rendues de suite au citoyen Léon sur l’assurance qu’il a donnée que leurs papiers étaient en règle. Ahméda même a prié le sous-commissaire Léon de me mander que sa conduite envers nous avait été régulière et amicale, et qu’en débarrassant la côte des napolitains qui viennent piller notre propriété, il croyait avoir rendu un service à la France.

Ces plaintes, Citoyen Ministre, sont les seules qui me soient parvenues de cette course, et vous voyez qu’on s’était empressé de nous accorder toutes les satisfactions avant même que je les sollicitasse.

Je n’ai pas été aussi heureux sur l’affaire de l’agha de Bône, dont je vous ai rendu compte dans ma lettre du 30 germinal [20 avril], et dont vous me parlez dans votre dépêche du 6 prairial [26 mai]. A son retour ici, j’ai insisté sur la punition de cet agent, dont les procédés envers la frégate le Rhinocéros ont été véritablement coupables. Il s’est excusé sur l’insubordination de la milice, qui s’obstinait à penser que cette frégate était ennemie. Il a dit que sa démarche à bord a peut-être été répréhensible, mais qu’elle a été commandée par sa propre sûreté ; qu’enfin, une fois assuré que cet armement était français, il a donné tous les ordres nécessaires pour qu’il fût protégé. L’ancien agha de Bône est un Joldach (turc), il est protégé par plusieurs grands de la Régence. Le Khaznedji m’a fait prier d’oublier cette affaire, sur laquelle j’ai cru devoir cesser d’insister. J’ai néanmoins fait dire que je ne pouvais me dispenser de vous en rendre compte.

Vous m’ordonnez de surveiller la conduite du Raïs Hassan, dont nous avions obtenu la destitution. Hier il a été nouvellement destitué, et a reçu 300 coups de bâton.

Plus de 200 barques napolitaines sont venues cette année pêcher le corail sur les côtes d’Afrique. La sortie du Raïs Ahméda en a écarté quelques-uns ; mais le commissaire Léon me mande qu’il en reste un grand nombre, et qu’il en arrive journellement. C’est à vous à juger, Citoyen Ministre, si une puissance étrangère a le droit d’envoyer exploiter cette partie essentielle de nos concessions en Barbarie, pour laquelle nous payons des redevances assez considérables.

Je n’ai encore aucune espèce d’instruction sur la pêche du corail et sur la compagnie d’Afrique. J’avais une idée très confuse d’un arrêté du 27 nivôse an IX [17 janvier 1801] qui m’avait été communiqué pendant mon séjour en Espagne ; je viens de me le procurer. Mais on m’assure que depuis on a apporté quelques changements à ses dispositions. Je vois que l’administration de la pêche du corail est sous la surveillance du ministre de l’Intérieur. Je n’au pas encore reçu une seule dépêche de ce ministre, de sorte que j’ai été obligé d’opérer d’après les anciens ennemis de la compagnie d’Afrique. Un objet surtout m’a beaucoup embarrassé. Par nos conventions avec la Régence, nous sommes obligés de lui fournir deux caisses de corail assorti, pesant chacune 120 livres de Marseille. Le Dey les a expressément réclamées. J’ai dû redouter qu’en les refusant, ce prince ne voulût pas autoriser et protéger la pêche du corail ; je me suis donc engagé solennellement à les fournir. J’ai écrit, en conséquence, au sous-commissaire Léon à Bône d’exiger de chaque patron, en proportion de la bonne ou mauvaise pêche qu’il aura faite, son contingent nécessaire pour former ces deux caisses. Cela a été l’usage constamment suivi, dans tous les temps, par la compagnie d’Afrique. Le citoyen Léon me mande que les patrons se refusent à lui fournir ce contingent. Peut-être s’appuient-ils sur l’article 9 de l’arrêté du 27 nivôse [17 janvier 1801], qui porte que la pêche du corail ne pourra être taxée au-delà de cent francs par an et par gondole ; mais ne seront-ils pas toujours dans le cas d’être dédommagés de quelques morceaux de corail qu’ils fournissent pour acquitter nos conventions avec la Régence, et dont ils retireront un reçu de l’agent de Bône ? J’ai cru donc devoir enjoindre de nouveau au citoyen Léon d’exiger des patrons la quantité de corail nécessaire pour former les deux caisses que je me suis engagé à fournir, parce qu’en manquant à cet égard à ma parole je m’exposerais infailliblement à quelques nouvelles tracasseries de la part du Dey.

Le citoyen Léon se plaint amèrement de la conduite de nos corailleurs : son autorité est insuffisante pour les contenir. Je lui ai ordonné, au nom du gouvernement, de ne laisser descendre à terre que les hommes nécessaires pour le transport des provisions ; de rendre les patrons responsables de la conduite de leurs équipages ; de ne signaler, sans ménagement, ceux qui ne maintiendraient pas l’ordre et la subordination à leurs bords, d’y consigner les marins qui refuseraient d’obéir à leurs patrons, de prendre la déclaration de ceux-ci et de me l’adresser afin que les lois punissent, à leur retour en France, les délits dont les uns et les autres auraient pu se rendre coupables. Vous savez mieux que moi, Citoyen Ministre, combien la prudence est nécessaire dans ces contrées barbares, où la faute d’un seul peut compromettre, non seulement la masse entière, mais même les intérêts du gouvernement. C’est à l’imprudence commise l’an passé par le patron Monti que doivent être attribuées en partie les tracasseries que j’ai éprouvées et le renvoi de nos corailleurs. J’ai cru remplir les intentions du gouvernement en ordonnant au citoyen Léon d’exercer la surveillance la plus sévère sur nos pêcheurs.

L’instant n’est pas favorable pour traiter l’affaire des esclaves que vous me recommandez. Le moment de la distribution des présents pourra m’offrir quelques facilités ; mais, je ne puis me dispenser de vous le répéter, sans ordres impératifs du Premier Consul, il me sera bien difficile d’obtenir de grands succès dans ces circonstances. Le nommé Luigi Delfino, de Millesimo, qui vous est recommandé par le général Jourdan sera très difficilement rendu à la liberté : il est grand écrivain ; c’est un homme très délié, et par conséquent très utile à ces gens-ci. Les 7 esclaves corses sont, plus que jamais, réduits au désespoir. Le commissaire Devoize me mande qu’il n’a pu encore rien obtenir du Bey de Tunis à cet égard ; il attend le retour de l’envoyé tunisien pour reprendre, me dit-il, cette affaire avec la plus grande chaleur.

Par une lettre du 1er prairial [21 mai], les citoyens Raimbert et Granet, anciens agents de la compagnie d’Afrique, qui se trouvent en ce moment à Bône, me mandent que les habitants du Collo leur ont témoigné le désir de voir rétablir les français dans leur pays, et que le Bey de Constantine se prêterait volontiers à cette mesure, puisqu’il retirerait 10% sur les marchandises de sortie. Ils ajoutent qu’ils ne pensent pas que la compagnie d’Afrique nourrisse des projets d’établissement au Collo, et que, dans le cas très peu présumable qu’elle voulût y établir un comptoir, ils s’engagent à agir pour ses intérêts. Les citoyens Raimbert et Granet m’ont demandé en conséquence, l’autorisation de s’établir au Collo.

Ou la nouvelle compagnie d’Afrique conservera son comptoir au Collo ; et, dans ce cas, donnera-t-elle sa confiance aux citoyens Raimbert et Granet ? C’est ce qu’il m’était impossible de préjuger. Ou elle abandonnera cet établissement, et, dans cette hypothèse, lui conviendra-t-il de se donner des concurrents au Collo ? C’est ce qui ne me parait pas probable. Dans l’un et l’autre cas, convenait-il d’autoriser, en ce moment, la formation d’un établissement au Collo, soit pour le compte de la compagnie, dont je n’ai aucuns ordres, soit pour le compte de particuliers, qui n’ont rempli en France aucune des conditions nécessaires pour pouvoir commercer en Barbarie ? Non, sans doute, puisque nous fournirions à la Régence le droit d’exiger des lismes, qui, conformément au dernier traité, seront exigibles au jour où les français seront rétablis dans les comptoirs. Par ces considérations, j’ai cru devoir refuser aux citoyens Raimbert et Granet l’autorisation qu’ils me demandaient.

Sans doute la nouvelle rupture entre la France et l’Angleterre, et l’envahissement de tout le commerce de la Barbarie par la maison Busnach et Bacri ne présente pas une circonstance favorable pour le rétablissement de la compagnie d’Afrique ; mais il me paraitrait néanmoins nécessaire qu’elle prit des moyens pour conserver au moins une partie des avantages que nous pouvons encore obtenir dans la province de Constantine. La Régence a fait publier que toutes les marchandises dévolues, par les traités, aux français leur étaient rendues, et que les habitants devaient, comme par le passé, ne les vendre qu’à eux. Le sous-commissaire Léon, journellement assailli par les arabes, qui lui apportent leurs cuirs, cires, laines etc.., est obligé de leur déclarer qu’il n’a encore aucuns ordres de la compagnie, et ces marchandises prennent des débouchés qu’il est à craindre qu’elles ne conservent par la suite. Osman, Bey de Constantine, parait entièrement dévoué aux français. Le sous-commissaire Léon est, comme je vous l’ai marqué, son ami intime depuis longtemps ; il m’avait demandé l’autorisation, que je lui avais accordée, de l’aller voir. Osman l’a prévenu en lui envoyant un exprès pour l’engager à se rendre auprès de lui. Il l’a reçu avec des démonstrations extraordinaires d’amitié ; il lui a dit qu’il connaissait tous les malheurs que les français avaient éprouvés, depuis quelques années, dans la province soumise à ses ordres, et qu’il contribuerait, de tous ses moyens, à leur faire retrouver les avantages qu’ils avaient perdus. Ainsi le changement de prince rend infiniment meilleure notre situation à Constantine. L’ancien Bey et son Khalif sont arrivés hier ici ; ils sont envoyés en exil à la Bélidah.

le 2 de ce mois [21 juin] est entré dans ce port le bâtiment anglais l’Ant chargé d’huiles, raisins, amandes, etc.., capturé le 25 prairial [14 juin] à 14 lieues en mer par l’aviso la Victoire. UN garde marine et 5 hommes étaient à bord. Sur la déposition du capitaine que les anglais s’étaient déjà emparés de plusieurs de nos bâtiments, et qu’ils avaient rencontrés en mer un corsaire français qui lui avait annoncé que la déclaration de guerre avait été affichée à Marseille dans les premiers jours de prairial [fin mai], j’ai séquestré cette prise en attendant la confirmation de la guerre et les ordres du gouvernement.

Le 3 [22 juin] j’ai instruit de la déclaration de guerre le sous-commissaire Léon à Bône et le vice-consul d’Espagne chargé de nos intérêts à Oran.

Vous savez, Citoyen Ministre, combien les intérêts et la gloire de mon pays me sont chers. Dans la crise qui se présente, il n’est point de français qui ne doive au gouvernement le tribut de tous ses moyens : je ne puis lui offrir que quelque courage, du zèle et un attachement sans réserve ; je vous demande en grâce de les mettre à l’épreuve.

Je vous salue très respectueusement.

P. S. Je vous prie de donner toute l’attention convenable à la partie chiffrée de ma lettre, et de faire accélérer, le plus qu’il sera possible, l’exécution de la mesure qu’elle recommande.

J’espère, Citoyen Ministre, que vous voudrez bien communiquer au ministre de l’Intérieur les nouveaux détails que je vous fournis sur la compagnie d’Afrique et la pêche du corail.

Dubois Thainville




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Remerciements à Hélène NUE




" Quaero, Colligo, Studeo "









Pierre COMBALUZIER - 64000 PAU - FRANCE - 1997
Membre fondateur
de l'Association " Les Amis de TALLEYRAND "




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