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TALLEYRAND D'APRES GERARD




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LES DERNIERS JOURS

DE LA DUCHESSE DE DINO

PAR

MICHEL MISSOFFE





Documents inédits



Talleyrand confiait, un jour (1) à l’Anglais Charles C. F. Greville, secrétaire du Conseil privé, que la duchesse de Dino (2) était l’homme le plus remarquable et la femme la plus intelligente qu’il eût jamais connus, et le duc de Doudeauville affirmait, lui aussi (3) : « C’est un homme vraiment capable que cette femme aussi remarquable par son caractère que par ses facultés ». N’insistons pas sur ce que le partage entre les côtés féminins et masculins d’un être supérieur présente d’arbitraire. Le courage physique, dont la duchesse de Sagan faisait preuve, au mois d’octobre 1848, en organisant la défense armée de son château, tandis que son voisin, le prince de Hatzfeldt abandonnait le sien devant l’émeute paysanne, ne constitue pas plus le privilège des hommes que la sensibilité, attestée par les affections qu’elle inspira, n’appartient, de façon exclusive, aux femmes. Mais un des traits les plus frappants de la nièce de Talleyrand nous semble le contraste entre le sérieux, l’austérité même, de son esprit ; l’élévation de son âme, assoiffée de vie religieuse, et sa longue faiblesse devant ses impétuosités charnelles. Son intelligence ne se sentait « à l’aise que dans la compagnie du Grand Siècle », celui de Bossuet, de Port-Royal, de Mme de Maintenon (à qui ses amis, le duc de Noailles, entre autres, se plaisaient à la comparer) ; elle faisait ses délices du Journal de l’abbé Ledieu, et des deux volumes de Sainte-Beuve ; ses lettres frémissaient de l’aveu « qu’elle s’ennuie des choses de la terre », mais son sang slave suffit-il à expliquer son besoin de confession, son exaltation dans ce qu’elle appelait « les orages, les luttes et les secousses de la passion » ? Réduits aux sources imprimées, ses biographes ont oublié que de respectables scrupules avaient amputé les quatre volumes de la « Chronique » de toute sa partie amoureuse. Pouvaient-ils s’attendre à trouver dans sa correspondance avec Barante, Molé, Thiers, et même, s’ils l’eussent connue, avec Salvandy et Stolberg, autre chose que des nouvelles politiques ? N’était-il pas injuste de faire d’une personne « rare et grande », au dire de Guizot, une mondaine égoïste, une politique intrigante, une intellectuelle froide et désincarnée ? Les dernières lignes imprimées, publiées par sa petite-fille, la princesse Radziwill, née Castellane, portant la date du 1er mai 1862, un voile presque sans déchirure a recouvert jusqu’ici les cinq derniers mois de son existence. Or, sur sa fin particulièrement douloureuse et hautement religieuse, une fidélité angoissée se pencha, celle du diplomate auquel, à Londres, trente ans plus tôt, elle avait remis un anneau, portant gravé le mot « indissoluble » : Adolphe Fourrier de Bacourt.

Le fils de magistrat lorrain, l’ambassadeur romantique, nommé par Chateaubriand à Stockholm et révoqué par Lamartine à Turin, ne possédait ni le prestige militaire de Clam, brillant cavalier de l’armée autrichienne, ni l’auréole aventureuse de Piscatory, courageux défenseur des Hellènes, ou de Félix Lichnowsky, volontaire des troupes carlistes. Si son amour l’a emporté sur de grandes passions et de petits caprices, il le dut au rayonnement de sa foi religieuse, et à la qualité de son intelligence.

La belle duchesse, altière et charitable, prodigieusement comblée et, jusqu’au dernier jour, insatisfaite, pessimiste, lui a réservé une place unique, en souvenir, sans doute, de Talleyrand (« lien dominant de son existence »), mais surtout parce qu’en 1833 il l’a mise sur le chemin de la foi. Quand il l’a quittée, sept ans plus tard, pour rejoindre son nouveau poste à Washington, elle lui a remis, relié en maroquin bleu, un petit livre intitulé : Les Consolations de la Religion dans la perte des personnes qui nous sont chères, avec un commentaire amoureux et mystique. L’année suivante, elle lui avouait : « Il est doux d’être aimée par des âmes chrétiennes ; elles ont une fidélité qui n’appartient qu’à elles ». Cette fidélité, fondée sur une foi partagée, allait adoucir les derniers jours de la duchesse de Sagan.

Après l’accident de voiture du mois de juin 1861, sa santé s’était à ce point altérée que Bacourt passa, en Silésie, tout l’hiver auprès d’elle. Il ne la quitta, l’année suivante, qu’au début de mars, se partageant entre Nancy, où son parrain Cognel lui avait légué l’hôtel de la place Carrière, et Bade où, depuis sa retraite, il retrouvait, chaque année, la reine Augusta de Prusse, fille du duc de Saxe-Weimar, et petite-fille de l’empereur Paul 1er de Russie. A la fin du mois d’août 1862, il y reçut, chaque jour, des lettres de plus en plus pressantes de Louise de Bolschwing, la fidèle demoiselle de compagnie de la duchesse. « Je ne puis, écrivait-elle, le 29, que vous répéter que votre présence devient un besoin pas provoqué par un danger mais par le désir de la pauvre chère malade de vous voir auprès d’elle. Vous lui ferez du bien de toute manière ». Quelques jours plus tard, alors que le duc de Valençay et le duc de Dino étaient accourus auprès de leur mère, ainsi que son petit-fils, le prince Antoine Radziwill, elle insistait en ces termes : « Je ne puis que vous répéter que vous êtes attendu ! Mme la Duchesse a dit aujourd’hui au duc de Valençay qu’elle croyait que vous arriveriez le 5 ou le 6. L’état de notre chère malade est fort triste. Aujourd’hui (2 septembre) la faiblesse est extrême. Hier, on l’a chloroformée pour calmer les douleurs violentes… J’ai la conviction que vous êtes très désiré par la malade, et je voudrais tenir loin l’essaim qui doit encore arriver de France (4) ».

Le 3 septembre, un télégramme, signé Mathilde (Renger) appelait Bacourt en hâte. Il prenait congé de la reine Augusta, qui partageait son chagrin, et se tourmentait fort pour lui, et il arrivait à Sagan pour assister à la lente agonie de son amie.

Celle-ci avait eu le rare courage, du lit de sangle où on la transportait chaque jour, de continuer à lui écrire, au crayon, sur le joli papier de jadis, portant en couleurs son chiffre surmonté de la couronne princière, et elle n’avait pas oublié leur habitude trentenaire de numéroter chacune de leurs lettres.

« Votre lettre N° 18, du 29 [août], m’est arrivée, et me montre assez le sacrifice que la bonté de la Reine ne craint pas de me proposer. Il y aurait une indigne ingratitude à en profiter. Aussi, cher Ami, pensez que mon abnégation a été plus absolue, et que j’y ai persévéré. Il est d’ailleurs très possible que je m’exagère la gravité de mon état, et qu’il n’y ait pas péril dans la demeure. Un télégramme urgent aurait d’ailleurs le temps nécessaire pour vous joindre et vous appeler. En tout cas, il est très utile que vous ayez été à Nancy. Cela aura mis votre esprit au repos, et facilité vos arrangements pour une longue absence. En tout cas, longue. Si je succombe bientôt, il vous tombera bien des affaires sur les bras. Si je lutte longtemps, vous aurez à assister à cette lutte prolongée. Adieu, cher Ami. Mon estomac ne peut supporter que les liquides, et encore pas tous. On me fait passer les heures de midi à six heures sur un lit de sangle, d’où je vous adresse ces lignes. J’y suis poursuivie par des haut-le-cœur et une soif indescriptibles. Adieu ! La poste de Baden-Baden va aussi mal que d’ici à Baden. Je ne puis me permettre d’écrire une lettre dictée au Roi (5), encore moins écrite au crayon. Je ne le fatiguerai donc pas du sanitates bull (6). Et je suis désolée d’en avoir fatigué notre chère Reine. »

Ce souci protocolaire, au milieu de cruelles souffrances, ne rappelle-t-il pas le geste de Talleyrand moribond nommant au roi Louis-Philippe chacun de ceux qui l’entouraient ?

Nous le retrouvons dans la dernière lettre de la duchesse de Dino, numérotée 15 et datée du 31 août 1862 : « Je suppose que ces lignes, dear, vous trouveront arrivé à Baden. Je suppose que vous ne tarderez pas à me dire quand je vous reverrai ici. Votre premier acte de charité sera de m’abriter contre tous les moucherons qui se disposent à bourdonner autour de moi. Cependant, avant tout, ne manquez en rien à ce que vous devez à la Reine. Pour Elle, je trouve tout bon. Je suis toujours poursuivie de vomissements, de syncopes, de douleurs, enfin je me trouve bien mal. Je vous aime ».

Je vous aime. Le dernier mot de la longue correspondance entre la duchesse de Dino et Bacourt n’appelle pas de commentaire. L’aveu qu’elle lui fait, ainsi qu’à sa petite-fille préférée et à sa demoiselle d’honneur (« Je voudrais que M. de Bacourt vînt m’abriter ») a toute la valeur d’un témoignage. L’abri, le soutien, le conseil, voilà ce qu’à travers les orages, les défaillances, les désarrois, elle a, pendant trente ans, trouvé auprès de lui, et ce qui lui a mérité, de la part de la famille et des plus illustres intimes, des égards privilégiés. De nombreux textes en font foi, dont deux portent la même date : 17 septembre 1862.

Mgr Dupanloup ne représente pas, aux yeux de Bacourt, l’académicien célèbre, le prélat qui honore l’épiscopat. C’est le directeur de conscience de la petite Pauline de Talleyrand-Périgord, resté l’auguste confident de la marquise de Castellane ; c’est le prêtre qui, à l’heure suprême, a réconcilié l’ancien évêque d’Autun avec l’Eglise. Il écrit : « Laissez-moi vous dire combien je suis heureux, lorsque je retrouve votre chère écriture. J’ai rarement rencontré dans ma vie un homme dont j’estime si haut l’esprit et le cœur… Je reçois par Rochecotte de bien tristes nouvelles de Sagan et de Lyon (7). Je ne puis qu’unir mes prières à toutes les vôtres, et je le fais, du fond du cœur, vous le savez ».

Le même jour, de Baden, Madeline Blücher lui écrit (en anglais) : « Notre chère Reine, en signe de grande sympathie pour vous, dans l’épreuve que vous traversez présentement… me charge de vous écrire. Je dis que c’est sur le désir de la Reine que je vous écris, car peut-être de moi-même aurais-je hésité à venir troubler vos instants de pareille anxiété. La Reine est très attristée et très déprimée par les nouvelles reçues de Sagan. Elle l’est dans sa profonde et très sincère sympathie pour la Duchesse souffrante, mais elle s’inquiète aussi à votre égard, sachant combien votre santé est fragile et combien les moments si tristes que vous vivez sont éprouvants pour une personne nerveuse. Je répète à Sa Majesté qu’il ne faut pas se tourmenter… Mais vous n’ignorez pas qu’il est difficile parfois de convaincre notre chère Reine, et que, avec son irritabilité nerveuse, elle est portée à voir les choses en noir… »

Les inquiétudes étaient, hélas ! trop justifiées. Le 19 septembre 1862, la duchesse de Sagan cessait de souffrir.

L’épouse de Guillaume 1er télégraphiait à Bacourt : « La triste nouvelle qui m’est parvenue hier soir, tard, m’afflige profondément. Je m’associe à tout ce que vous souffrez, et je sens de quel prix doit être pour vous l’accomplissement fidèle de devoirs sérieux et consolants ».

« Il vous tombera ici bien des affaires sur les bras », avait plus simplement prévu la défunte. Nous ne pouvons énumérer ici les soixante-seize légataires auxquels Bacourt, exécuteur testamentaire, devait écrire, et faire parvenir les libéralités dernières de la duchesse. Si les vingt-deux premiers noms, depuis sa sœur Jeanne, duchesse d’Acerenza, jusqu’à sa cousine, la comtesse Alfred de Chabannes, appartenaient à des membres de la famille, le temps avait cruellement diminué le nombre de ses amis. Ils se réduisaient à cinq, dont l’ordre n’est pas négligeable : Bacourt, le baron de Barante, le duc de Noailles, le comte de Falloux, le prince Paul Esterhazy. Mais le souvenir du passé et, en particulier, de Félix Lichnowsky, était resté si vif qu’il survivait, en quelque sorte, dans les deux objets légués à son cousin, le comte Guillaume, familier de Sagan et grand admirateur de sa bibliothèque. Ayant appris, à Venise, par une lettre de la comtesse Dohna, que les souffrances de la défunte étaient telles qu’elles faisaient « désirer sa fin », il affirmait : « Je la regretterai toujours, et profondément ». Encore faut-il joindre à ces noms ceux de Pierre Martin, recteur honoraire de l’Université de Lille, dont le legs s’accompagnait « de termes si pénétrants pour son cœur », et de Mgr Dupanloup, si étroitement lié à la mémoire de Talleyrand.

A l’extraordinaire banalité des condoléances masculines, mêmes celles du « doux et aimable Barante », s’opposait le véritable déchirement des amies femmes, qu’elles fussent Anglaises, comme lady Jersey et la comtesse Westmorland ; Allemandes, comme la duchesse de Ratibor, née Furstenberg, et la baronne de Bülow, née Humboldt, ou Autrichienne comme la comtesse Colloredo, née Clam, « pleurant sa si adorable et parfaite amie, le lien le plus fort et le plus tendre qui lui restât dans le monde ».

Il nous semble particulièrement remarquable qu’à part celles de lady Jersey et de la comtesse Westmorland (alors en séjour chez le vieux lord Brougham) les lettres de beaucoup les plus émouvantes venaient de France, de cette France pratiquement abandonnée par la défunte depuis une vingtaine d’années.

De son joli château de la Moussetière, voisin de Valençay, la comtesse Godeau d’Entraigues, née Santa-Croce, que Talleyrand avait recueillie et mariée, écrivait, le 26 septembre : « Plus âgée que cette amie incomparable, je ne devais pas la pleurer. Son premier jour en France a été celui de notre liaison. Elle a été la douceur de ma vie, elle a eu tout mon cœur, toute ma tendresse. Je sais dès longtemps ce qu’elle a trouvé de bonheur dans votre noble dévouement, dont elle a eu tant de preuves… Elle veille sur ceux qu’elle a laissés, et qui la pleurent. On oublie beaucoup, certes, mais pas vous, Monsieur, que je savais ami si digne d’elle. »

Le même terme d’amie incomparable revenait sous la plume de la comtesse de La Redorte (8) qui affirmait : « Nous faisons tous deux une perte irréparable, et je sens déjà un vide dans ma vie, que rien ne comblera. Ne plus attendre de lettre d’elle, ne plus avoir à lui écrire, ne plus espérer la revoir, ne plus entendre cette voix si chère, c’est trop cruel… Jugez de ma douleur ! Vous, ma fille et moi, sommes les seuls qui la connaissions à fond, et qui la regrettons comme elle mérite de l’être ».

Une pauvre aveugle octogénaire, la comtesse Mollien, veuve du ministre de Napoléon, trouvait la force d’écrire, de sa main tremblante : « Votre lettre a renouvelé des larmes dont la source ne sera jamais tarie dans mon cœur. Le vrai chagrin s’empare de tout pour s’accroître. La preuve d’affection, que je reçois par-delà la tombe de celle qui m’avait permis de l’aimer, et que j’aimais de toute mon âme, ajoute encore à mes douloureux et éternels regrets… »

Le désespoir de ses amies ne confirmait-il pas son aveu à Vitrolles : « Je suis excellente à aimer d’amitié mais fatale pour tout autre sentiment » ?

Sa fidélité aux plus lointains souvenirs de son existence s’affirmait dans ses legs à Mme de Pockorny, née Piattoli, et aux « pupilles » de ses sœurs, Emilie de Binzer et Marie Dohna. Les libéralités en faveur de tout son entourage, de Mlle Albina Frommann à Mlle de Bolschwing ; de son homme d’affaires, Samuel Brauer, à son notaire français, Me Chatelain, témoignaient de sa générosité.

Les derniers jours de la duchesse de Dino apportent sur cette exceptionnelle personnalité des lumières qu’on chercherait en vain dans l’article empesé de Barante (9) insistant, après les journaux allemands, sur son rôle au Congrès de Vienne, et même dans les Souvenirs de la princesse Antoine Radziwill, à qui Bacourt avait rapporté, en détail, les dernières volontés de sa grand-mère.

« Il n’était plus jeune », constatait-elle mélancoliquement, et de fait, il devait succomber moins de trois ans après celle qui avait rempli sa vie.

En 1862, obligé de rester à Sagan jusqu’à la fin d’octobre, il s’arrêta, au retour, à Coblentz, pour retrouver la reine Augusta, et il y reçut encore d’émouvantes condoléances de la fille de la Grande-Duchesse Stéphanie (la future duchesse de Hamilton). Il revint ensuite prendre ses quartiers d’hiver à Baden. Il y revit la maison forestière, la petite chapelle, les peupliers de la route, tout le décor des jours heureux. Et, ainsi que le lui écrivait Xavier Doudan, le grincheux familier des Broglie, dans le froid, dans la neige, dans les horizons noirs du pays de Bade, il trouvait une certaine grandeur triste, qui allait bien à son chagrin.


Michel Missoffe.


Notes.


(1) 20 septembre 1831.

(2) fille du duc de Courlande et de Dorothée Medem, elle porta successivement les titres de : comtesse de Périgord (1809), duchesse de Dino (1817), de Talleyrand (1838) et de Sagan (1846).

(3) Esquisses et Portraits, Léautey, 1845, II, p. 335.

(4) La princesse Radziwill a publié, à la fin de la Chronique (IV, p. 425) le fac-similé de la dernière lettre (31 août) de sa grand-mère. On y relève ces mots : « Je vais être terriblement envahie. Je voudrais bien que M. de Bacourt vînt m’abriter ».

(5) Le roi et futur empereur Guillaume 1er.

(6) Bulletin de santé.

(7) Le Journal des Débats du 22 septembre 1862 relatait les obsèques du maréchal de Castellane, qui avaient eu lieu à Lyon, le samedi 20, et lui consacrait un long article nécrologique.

(8) Charles Bocher raconte, dans ses Mémoires que, familier du salon de la comtesse de La Redorte, il y rencontrait souvent la duchesse de Dino (Flammarion, D.S. I, p. 49).

(9) Journal des débats, 18 novembre 1862.



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REVUE DES DEUX MONDES DU 1ER DECEMBRE 1957 - pp. 485 à 492







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Pierre COMBALUZIER - 64000 PAU - FRANCE - 1997
Membre fondateur
de l'Association " Les Amis de TALLEYRAND "




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