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TALLEYRAND D'APRES GERARD




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LETTRE

DU MINISTRE DES RELATIONS EXTERIEURES

A

M. LE COMTE PHILIPPE COBENZL

VICE-CHANCELIER DE COUR ET D'ETAT A VIENNE

EN DATE DU 17 THERMIDOR AN 13 [5 AOUT 1805]




17 thermidor an 13 [5 août 1805].

MONSIEUR LE COMTE,

L’EMPEREUR reçoit de toutes parts l’avis que Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne et d’Autriche est entré dans des projets de coalition qui menacent de rallumer la guerre sur le Continent. Cet avis semble confirmé par une multitude d’indices, et même par des actes qu’il est impossible de concilier avec des idées de paix. M. de Winzingerode est à Vienne et n’a pu y être envoyé que dans des vues sur la nature desquelles la mission toute hostile qu’il vient de remplir à Berlin, et les écarts récents de la Russie, ne permettent pas de se méprendre. Les Anglais, après avoir publiquement déclaré, dans leurs discussions parlementaires, que la Russie, sans le concours de l’Autriche, serait pour eux une alliée onéreuse et inutile, se vantent maintenant d’avoir achevé de conclure une alliance continentale ; enfin l’Empereur d’Allemagne et d’Autriche accumule à tout prix, dans ses possessions en Italie, ou dirige vers cette contrée un nombre sans mesure de troupes, et cela sous le prétexte de défendre l’Etat vénitien qui n’est pas menacé. Sa Majesté ne peut pas se persuader encore que la Maison d’Autriche consente à sacrifier aujourd’hui son repos à des craintes chimériques ou à des espérances tout au moins incertaines : mais ne voulant point que, si les plaies du Continent, à peine fermées, doivent être rouvertes et saigner encore, l’Europe puisse reprocher à la France de n’avoir pas fait tout ce qui était en son pouvoir pour la garantir des calamités qui viendraient à l’accabler, Sa Majesté m’ordonne de m’adresser directement à vous, Monsieur le comte, dont elle connaît les lumières, et qui sans doute ne pourriez voir qu’avec regret le renversement d’une paix à laquelle vous avez si puissamment contribué.

Je prie donc Votre Excellence de permettre que j’entre avec elle dans l’examen des motifs qui pourraient porter Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne et d’Autriche à rompre la paix, des raisons qui doivent l’engager à la maintenir, et des conséquences probables que sa détermination, dans l’une ou l’autre hypothèse, aura, soit pour l’Autriche, soit pour l’Europe en général.

Dans la partie de ses possessions où la Maison d’Autriche réunit ses forces, elle ne peut être attaquée que par la France, et la France, engagée dans une guerre maritime où presque tous ses moyens sont employés, ayant ses forces à trois cents lieues de l’Autriche, campées sur les bords de l’Océan, a un intérêt bien sensible à rester en paix avec les puissances du Continent, et ne peut pas même être soupçonnée de vouloir leur faire la guerre. Pour l’exécution d’un tel dessein, il faudrait qu’elle levât ses camps et qu’elle portât l’immense matériel de ses armées des côtes sur le Rhin et au-delà des Alpes. Elle a, il est vrai, une armée en Italie, mais infiniment moins considérable qu’on ne s’est plu à le prétendre, et encore cette armée est-elle disséminée et répandue jusqu’aux extrémités de la péninsule.

L’Autriche ne peut donc avoir de craintes présentes. Quelles alarmes peut-elle concevoir pour l’avenir ? Craint-elle que la France ne convoite l’Etat de Venise ? Mais n’est-ce pas la France qui l’a donné à l’Autriche ? Et si elle l’eût convoité, s’en serait-elle dessaisie ? Elle voudrait, dira-t-on, augmenter le royaume d’Italie. Sa Majesté Impériale n’a point d’intérêt à augmenter un royaume qu’elle ne possède que pour un temps, et pour un temps qu’il dépend de ses ennemis eux-mêmes de rendre fort court. Il est d’ailleurs bien évident que la France, à moins de renfermer tous ses calculs et toutes ses vues dans le cercle étroit du présent, et de ne point embrasser l’avenir par la prévoyance, ne saurait être portée à désirer que le royaume d’Italie acquière une trop grande extension de territoire et de puissance.

A entendre les ennemis de la France, elle aspire à la monarchie universelle. Ce sont là de ces accusations banales que l’on a dirigées successivement contre diverses puissances, et dont la plus simple réflexion démontre l’absurdité. Sa Majesté ne se berce pas de chimères ; et bien loin que la France est de telles prétentions, à peine a-t-elle le degré de puissance nécessaire pour défendre l’étendue actuelle de ses possessions. Toutefois elle ne désire aucun agrandissement ; elle n’en cherchera aucun si ses ennemis ne lui en donnent pas l’exemple.

Quels griefs fondés la Maison d’Autriche a-t-elle contre la France ? La réunion de Gênes n’en peut n’être un pour aucune puissance continentale, et la Maison d’Autriche ne saurait tout au plus y trouver qu’un prétexte pour récriminer contre les observations que nous avons faites au sujet des réunions qu’elle a elle-même effectuées. Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne et d’Autriche n’a-t-elle pas réuni à ses possessions de grands établissements en Souabe, et nommément la ville de Lindau, si importante pour l’Autriche, comme position militaire ? N’y a-t-elle pas fait des acquisitions, telles que l’équilibre que l’on avait eu pour objet d’établir par le partage des indemnités, en a été considérablement dérangé ? Il n’est aucune de ces opérations qui n’ait attiré vivement l’attention de Sa Majesté ; et je dois vous avouer, Monsieur le comte, qu’elles ont excité à un haut degré sa sollicitude ; cependant elle s’est bornée, sur ce point, à de simple représentations ; elle n’a pas jugé qu’il fallût recourir à des démonstrations de guerre, à des préparatifs hostiles ; et si la possession de Gênes lui a paru une légitime compensation, elle a donné, en se contentant d’un tel équivalent, une preuve de sa constante modération, puisque Gênes n’ajoute rien et ne peut rien ajouter à sa force continentale et à ses ressources contre la Maison d’Autriche, tandis que cette puissance, par ses acquisitions en Souabe, est devenue plus menaçante pour la Bavière, plus capable d’attenter à l’indépendance du midi de l’Allemagne ; et enfin qu’en rapprochant ses forces de nos frontières, elle a rendu plus imminente et plus facile la première agression qu’elle tentera contre l’Empire français.

Peut-on parler de griefs sans songer combien la France serait en droit de se plaindre de la partialité si manifeste de l’Autriche en faveur de l’Angleterre, de la facilité inexplicable avec laquelle elle a souffert et même favorisé les usurpations les plus monstrueuses du cabinet de Saint-James, en reconnaissant implicitement ce prétendu droit de blocus, si inouï, si violent, si tyrannique, si contraire à tous les principes, comme à tous les intérêts de l’Europe que le gouvernement britannique a osé s’arroger dans les derniers temps ? L’amirauté de Londres avait à peine déclaré le port de Gênes bloqué, quoique réellement il ne le fût pas, que les expéditions destinées pour la Ligurie furent arrêtées à Venise et à Trieste. Les Anglais n’ont cessé d’insulter le pavillon autrichien : quelles plaintes l’Autriche a-t-elle portées ? Quels efforts a-t-elle faits pour assurer à son pavillon la jouissance des avantages de la neutralité, sur lesquels la France avait droit de compter ? L’Autriche a gardé le silence sans égard pour sa dignité, sans égards pour les intérêts de ses peuples, mais en sacrifiant ainsi les intérêts de la France, puisque les violences exercées contre le pavillon autrichien n’étaient réellement dirigées que contre elle.

Mais laissons, Monsieur le comte, la discussion des griefs ; je n’en prolongerai point l’énumération. Je ne m’étendrai point sur le droit d »épave, sur le non paiement de la dette de Venise, sur une foule d’autres détails. Dans une circonstance aussi grande, leur objet, quoique grave autant que juste, est d’une importance inférieure à celle des résultats qu’un avenir peut-être prochain place devant nous.

Allons au fond de la question : l’Autriche veut-elle prendre les armes dans la vue d’abaisser le pouvoir de la France ? Si c’est là son dessein, je vous demande, Monsieur le comte, d’examiner si une telle entreprise, dût-elle réussir, serait conforme aux vrais intérêts de l’Autriche ? Si elle doit toujours considérer la France comme une rivale parce qu’elle le fut autrefois, parce qu’elle l’est même aujourd’hui, et si ce n’est pas d’un côté bien différent viendront les dangers qui peuvent menacer et l’Autriche et l’Europe ?....

Le jour n’est pas éloigné peut-être où l’Autriche et la France réunis auront à combattre, non seulement pour leur propre indépendance, mais encore pour la préservation de l’Europe et des principes mêmes de la civilisation.

Dans toute guerre entre la Russie et l’Autriche d’une part, et la France de l’autre, l’Autriche, quelque nom qu’elle veuille prendre, sera toujours partie principale : le fardeau sera tout entier pour elle. Abandonnée peut-être par un allié dont elle a déjà éprouvé l’inconstance et les caprices, elle restera seule exposée aux coups de la fortune : son armée est brave sans doute ; mais les armes sont journalières, et l’exemple du passé autorise la France à ne pas craindre les chances de la guerre, et, dût l’Autriche avoir des succès, ces succès mêmes l’auraient affaiblie. Cependant la Russie, profitant de nos divisions, achèverait sans obstacle la conquête déjà si avancée de l’Empire ottoman. Qui peut prévoir où s’arrêterait alors ce torrent s’il était répandu de l’Euxin à l’Adriatique, et du Danube à l’Hellespont ? A quels dangers l’Europe ne serait-elle pas exposée si la croix grecque, relevée dans Constantinople, y remplaçait une fois le croissant ? Quel est le politique autrichien ou français qui peut rester sans inquiétude, en considérant les acquisitions que la Russie a faites depuis un demi siècle ? Les deux tiers de la Pologne lui sont échus en partage ; elle possède la Crimée ; elle s’établit aux bouches du Phase ; elle s’étend dans la Géorgie ; elle s’avance sur la Perse ; elle occupe les îles Ioniennes, arme secrètement la Morée, et hâte, par son ascendant et ses intrigues, la décadence et la dissolution de l’Empire ottoman. Tous ces événements sont funestes à la France ; et si quelques-uns ont été favorables à l’Autriche ; dans leur ensemble ils lui seront certainement funestes.

C’est de là que viendra le danger pour l’Autriche, non de la part de la France, qui, étant dans la dure nécessité de dépenser deux cents millions pour la défense de ses côtes, pour l’entretien de ses colonies et pour faire front à la puissance si redoutable de l’Angleterre, n’est pas plus puissante que l’Autriche ; et je prie Votre Excellence de considérer si la conduite que la Russie ose tenir aujourd’hui envers la France, dont elle est si éloignée et qu’elle ne peut atteindre, si cet oubli de toute décence qui marque son langage et ses procédés, n’annonce pas clairement ce qu’elle sera un jour pour l’Autriche, quand le moment lui paraîtra venu de ne plus la ménager.

L’Autriche a éprouvé les Français, et dans la guerre et dans la paix : dans la guerre elle les a trouvés ennemis loyaux, et, s’il m’est permis de le dire, ennemis généreux ; dans la paix, amis sincères, pleins de déférence et d’égards.

Elle a trouvé dans les ennemis de la France des alliés infidèles, disposés à lui laisser supporter les revers, et à profiter eux-mêmes de ses victoires.

Par quelle étrange fatalité les leçons de l’expérience seraient-elles perdues pour elle ?

Que demande la France à l’Autriche ? Ce ne sont ni des efforts ni des sacrifices. L’EMPEREUR désire le repos du Continent ; il est même prêt à faire la paix avec l’Angleterre quand celle-ci voudra revenir au traité d’Amiens. Mais dans les dispositions présentes de l’Angleterre, ne pouvant arriver à la paix que par la guerre maritime, Sa Majesté veut pouvoir s’y livrer toute entière ; elle demande à l’Autriche de ne point l’en détourner, de n’entrer dans aucun engagement contraire à l’état de paix qui les unit, et enfin de la tranquilliser en remettant ses forces sur le pied de paix.

Sa Majesté n’a plus de corps qui soient disponibles pour renforcer son armée d’Italie. Si elle était obligée d’en tirer de son armée des côtes, son système de guerre maritime serait entièrement dérangé. Dans cette extrémité, elle le dit avec douleur, mais avec franchise, après avoir calculé toutes les chances et tout apprécié, elle préférerait la guerre et ses maux à une paix indécise et ruineuse ; car, pour ne pas se trouver prise au dépourvu, elle vient de donner l’ordre d’approvisionner ses places d’Italie, ce qui lui causera d’énormes dépenses ; elle préférerait la guerre à une paix pleine de menaces, qui contrarierait et rendrait impossible tout système régulier d’administration ; enfin, elle préférerait la guerre à une paix qui ôterait tout espoir de pacification raisonnable de l’Angleterre. La paix maritime est entre les mains de l’Allemagne. Qu’au lieu de mouvements de troupes qui annoncent l’intention de faire la guerre, l’Empereur d’Allemagne et d’Autriche dise à l’Europe qu’il veut vivre en paix avec la France, l’Angleterre sentira aussitôt l’impossibilité d’une coalition ; elle sentira la nécessité de la paix.

Aussi l’Angleterre met-elle tout en œuvre pour exciter la défiance, pour semer les soupçons, pour amonceler les nuages sur le Continent, parce que, si elle ne peut obtenir une coopération plus directe et plus efficace, elle a du moins pour auxiliaires ceux-là mêmes que des alarmes mal conçues poussent à des préparatifs sans objet, et que les apparences seules de la guerre, si elles ne suffisent point à sa haine, lui paraissent suffire à sa sûreté, sachant bien que l’EMPEREUR ne pourra pas se livrer pleinement à l’exécution de ses desseins tant que la paix du Continent sera menacée.

Dans l’état actuel des choses, l’EMPEREUR ne remplirait pas son devoir envers ses peuples ; il s’exposerait aux reproches des contemporains et de la postérité si des protestations pacifiques que les faits contredisent, lui faisaient négliger de considérer les mesures et les dispositions de l’Autriche sous leur véritable aspect, c’est-à-dire, comme de véritables préparatifs de guerre dirigés contre lui, surtout lorsqu’en les rapprochant du langage de l’Angleterre et de la conduite de la Russie, il n’est presque plus permis de douter que ces trois puissances ne soient unies dans un concert contre la France.

Si cependant le langage de l’Angleterre n’est de sa part qu’un artifice ; si la conduite de la Russie n’est qu’une suite de caprices et de l’inconséquence dont elle a donné tant de preuves, soit à ses ennemis, soit à ses amis ; si les protestations de l’Autriche sont sincères, les faits devant s’accorder avec elles, l’Empereur d’Allemagne et d’Autriche sentira qu’il est juste et conforme à l’esprit de la véritable neutralité, de ne point inquiéter la France, de ne point l’obliger à lever ses camps, et à porter ses forces sur le Rhin et sur ses autres frontières ; il sentira qu’il ne peut rassurer la France qu’en faisant rentrer, dans leurs garnisons respectives, les troupes qui ont été dirigées vers l’Italie et les provinces limitrophes, et en réduisant au pied de paix tout le matériel de son armée.

S’il en était autrement, ceux-là seuls qui ont fait les premiers des préparatifs hostiles et tiré l’épée du fourreau, devant être considérés comme les véritables auteurs de la guerre, et responsables des maux qui en seront la suite, quelle que soit d’ailleurs celle des deux puissances qui aura frappé les premiers coups, Sa Majesté n’hésitera point à prendre les mesures qui lui seront conseillées par l’honneur autant que par le soin de sa sûreté, soit qu’elle lève ses camps et qu’elle envoie sur le Rhin et en Italie les forces qu’elle a maintenant sur l’Océan, soit qu’elle appelle tous les conscrits de la réserve pour porter au grand complet de guerre son armée, qui jusqu’à présent est restée entière sur le pied de paix, les corps employés contre l’Angleterre n’ayant été mis sur le pied de guerre qu’au moyen des renforts tirés des troisièmes bataillons laissés dans les garnisons.

La réponse que j’aurai reçue de Votre Excellence réglera ses déterminations.

La franchise de ces communications ne me fait pas craindre, Monsieur le comte, que les vues dans lesquelles j’ai été chargé de les faire, puissent être mal interprétées. Vos lumières me sont garantes que vous y reconnaîtrez le langage de la loyauté. J’ose croire que vous serez frappé de l’exactitude des raisonnements que j’ai eu l’honneur de vous soumettre ; j’ose même espérer que vous leur prêterez une nouvelle force en les développant dans le conseil de votre auguste souverain, et que non seulement Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne et d’Autriche dissipera toutes les inquiétudes et tous les doutes qui ont pu s’élever sur la conservation de la paix du Continent ; que non seulement il la maintiendra en replaçant le matériel de ses armées sur le pied de paix, en faisant rentrer, dans leurs garnisons ordinaires, toutes les troupes dirigées sur l’Italie et les provinces limitrophes, mais encore qu’il aura la gloire de contribuer à la paix maritime, qui sera certaine du moment qu’il sera connu de tout le monde, que son intention est de persévérer dans la paix, et de rester inébranlable au milieu de toutes les sollicitations et de toutes les instances de l’Angleterre.

Ainsi l’Europe, qui compte Votre Excellence parmi ceux auxquels elle a dû le bienfait de la paix, vous devra, Monsieur le comte, le bienfait non moins grand de sa continuation.

Recevez, Monsieur le comte, l’assurance de ma haute considération.

Signé, CH. MAUR. TALLEYRAND.



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A PARIS

DE L'IMPRIMERIE DE H. AGASSE, RUE DES POITEVINS, N° 14

VENDEMIAIRE AN 14 -- 1805









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Remerciements à Hélène NUE




" Quaero, Colligo, Studeo "









Pierre COMBALUZIER - 64000 PAU - FRANCE - 1997
Membre fondateur
de l'Association " Les Amis de TALLEYRAND "




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