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collection Philippe Maillard
TALLEYRAND D'APRES GERARD




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LES CHATEAUX, RESIDENCES ET AUTRES LIEUX LIES A LA VIE DU PRINCE DE TALLEYRAND





Cette page est consacrée aux châteaux, résidences et autres lieux qui virent passer , à un moment ou à un autre de sa longue existence, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord,

à l'exception de VALENCAY, qui a sa propre page sur le site.

Successivement, nous trouvons :









LE CHATEAU DE BOUGES - INDRE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Le petit salon Louis XV.
©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.





Le château de Bouges présente bien des analogies avec le Petit Trianon. Son architecte n'en demeure pas moins inconnu. Construit au cours du 18ème siècle par le Maître de Forges Le Blanc de Marnaval, il passe aux mains du marquis de La Roche-Dragon, puis, en 1818, à celles du prince de Talleyrand qui s'en défit, en 1826, au plus tard.

Tout porte à croire que cette belle demeure avait été destinée à " récompenser " la duchesse de Dino, l'égérie du Prince.

Après quelques vicissitudes, Bouges, entièrement remeublé par les époux Viguier, décédés, a été légué au Centre des Monuments Nationaux, anciennement Caisse Nationale des Monuments Historiques.


Texte de André Beau





LE CHATEAU DE CHALAIS - CHARENTE





©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




©Pierre Combaluzier. Reproduction interdite.
Chambre habitée par Charles-Maurice durant son séjour.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





L'austère château de Chalais, petite seigneurie de Charente, ne fut jamais le siège d'une principauté. Ce qui en subsiste doit sa célébrité aux Talleyrand-Périgord qui se parèrent du titre.

Il faut citer à part l'infortuné comte de Chalais, mort décapité, en 1626, pour avoir comploté contre Richelieu.

Vint Anne-Marie de la Trémoille, princesse Adrien-Blaise de Chalais en 1659, bientôt veuve et devenue célèbre comme princesse des Ursins.

Enfin Marie-Françoise de Rochechouart-Mortemart, sa nièce par alliance du chef de son mariage, en 1722, avec Jean-Charles de Talleyrand, prince de Chalais, lequel était grand d'Espagne de 1ère classe depuis 1714.

C'est chez elle que le jeune Charles-Maurice passa les meilleures années de son enfance de 1758 à 1762. Le château est aujourd'hui propriété communale.


Texte de André Beau





LE CHATEAU DE COMMARIN - COTE D'OR





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Ce château était celui de la famille de la mère de Talleyrand. Sa grand-mère maternelle et néanmoins marraine était Marie-Judith de Vienne, comtesse de Commarin, fille unique de Charles de Vienne, comte de Commarin, et d'Anne de Chastellux.


Texte de Philippe Maillard





L'ABBAYE DE CELLES-SUR-BELLE - DEUX-SEVRES





©Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





Reproduction interdite.




©Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





Talleyrand a été le dernier abbé commandataire de l'abbaye de Celles-sur-belle, diocèse du Poitou entre le 3 décembre 1788 et février 1790, date à laquelle l'abbaye est devenue bien national. Talleyrand n'est jamais venu à l'abbaye.


Texte de Philippe Maillard





L'ARCHEVECHE DE REIMS





©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





Le Palais de Tau, siège de l'archevêché de Reims, fut la résidence d'Alexandre-Angélique de Talleyrand-Périgord, coadjuteur de l'archevêque et oncle de Charles-Maurice. Talleyrand résida à Reims en 1769-1770.


Texte de Pierre Combaluzier





LE CHATEAU DE GRIGNOLS - DORDOGNE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le château de Grignols fut construit au XIè siècle pour être la demeure des comtes Talleyrand-Périgord du XIè au XVè siècle.

Le comte Jean de Talleyrand-Périgord fut le chambellan des rois Charles VIII et Louis XII. Ravagé le 20 juin 1652 par l'armée du prince de Condé lors de la Fronde, le château restera la propriété des Talleyrand-Périgord jusqu'à la fin du XIXè siècle.

Il est à noter que Charles-Maurice ne vint jamais, malgré ses très nombreux voyages, à Grignols.





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.
Cour intérieure du château




Aujourd'hui le château est propriété privée, il a été restauré et meublé.





Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




Carte postale de la cuisine du château.





Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




Carte postale témoignant de l'état du château avant les travaux.


Texte de Pierre Combaluzier





CHATEAU HAUT-BRION - PESSAC - GIRONDE



Avec l'aimable autorisation du DOMAINE CLARENCE DILLON S.A.
Remerciements à Mr. PUGINIER, archiviste du domaine.




©BURDIN. Reproduction interdite.





Le château Haut-Brion, situé dans la ville de Pessac, banlieue de Bordeaux, est classé Premier Grand Cru en 1855, seul crû des Graves de ce classement.





Le vignoble Haut-Brion
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





C'est le 9 ventôse an IX [28 février 1801], que Talleyrand achète aux frères Jacques Pons et Marie-Joseph Fumel le domaine. Haut-Brion ne reste sa propriété qu'un peu plus de 3 ans. Le prince vend le vignoble à Mr. Michel Aîné le 23 messidor an XII [12 juillet 1804].





©BURDIN. Reproduction interdite.




©Collection particulière. Reproduction interdite.





En 1935, Clarence Dillon, américain, achète Haut-Brion. Aujourd'hui, ce sont ses descendants qui sont toujours à la tête de ce domaine, poursuivant inlassablement leurs efforts pour conserver à ce grand crû sa qualité exceptionnelle.


Texte de Pierre Combaluzier





LE PALAIS QUESTENBERG-KAUNITZ - 5, Johannesgasse - WIEN 1 - AUTRICHE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




L'escalier rénové du palais.
©Robert Ouvrard. Reproduction interdite.





Le Palais Questenberg-Kaunitz fut la résidence de Talleyrand à Vienne pour le Congrès du 24 septembre 1814 au 10 juin 1815.

La construction du Palais a débuté en 1701. Il fut agrandi en 1722. Le prince Kaunitz l'acheta en 1775.

Le prince Wenzel Anton von Kaunitz-Rietberg (1711-1794) fut Chancelier de l'Empire autrichien de 1753 à 1792 sous les règnes de Marie-Thérèse, Joseph II et Léopold II.

L'Etat autrichien acheta le Palais en 1810. Il abrite aujourd'hui une direction du Ministère des Finances autrichien.


Texte de Philippe Maillard





LE PALAIS AUERSPERG - rue Bémounska - BRNO - REPUBLIQUE TCHEQUE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le Palais Auersperg fut la résidence de Talleyrand à Brünn, actuellement Brno, après la bataille d'Austerlitz. Il y résida du 7 au 17 décembre 1805.

Le Palais Auersperg abrite actuellement le musée ethnographique.


Texte de Pierre COMBALUZIER





LA CHANCELLERIE FEDERALE D'AUTRICHE - BALLHAUSPLATZ 2 - VIENNE - AUTRICHE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Les négociations du Congrès de Vienne du 24 septembre 1814 au 10 juin 1815 se déroulèrent à la Chancellerie fédérale d'Autriche à Vienne.




Texte de Pierre COMBALUZIER





LE PALAIS PRIMATIAL - BRATISLAVA (PRESBOURG) - SLOVAQUIE





Le Palais Primatial.
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le Palais Primatial à Bratislava - ex Presbourg - servit de cadre à la signature du traité de Presbourg le 26 décembre 1805 à la suite de la bataille d'Austerlitz.

Il est depuis 1903 le siège de la collectivité municipale.



Plaque commémorative.
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Une plaque de marbre sous le porche commémore cet événement.

Le texte dit:

C'est dans cette maison que fut conclue, le 26 décembre 1805 après la bataille d'Austerlitz la paix de Presbourg qui enlevait à l'Empire de l'Empereur d'Autriche François 1er la Vénétie, l'Istrie, la Dalmatie et le Tyrol, mais qui, par contre éleva l 'Empereur Napoélon au sommet de sa puissance.

Le traité de paix fut signé du coté de l'Empereur Français par Talleyrand et, du côté autrichien, par le prince de Lichtenstein. En souvenir de ce grand évènement mondial, cette plaque commémorative fut apposée par la population de PresbOurg en 1905 sur le mur de cette maison à l'occasion du centième anniversaire de ce jour.


Traduction de Françoise AUBRET-EHNERT



Le Salon des Glaces.
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





La signature eut lieu dans le Salon des Glaces.


Texte de Pierre COMBALUZIER





LE PALAIS TEPPER - 7 Miodowa ul. - VARSOVIE - POLOGNE





©PIW. Mieczyslaw WALLIS. 1954. Reproduction interdite.




Facade du palais Tepper - croquis. Reproduction interdite.





Le Palais Tepper fut la résidence de Talleyrand à Varsovie de fin décembre 1806 à début mai 1807.

Ce Palais, détruit en 1944 et non reconstruit suite au percement d'un tunnel routier, était situé 7 rue Miodowa dans le quartier historique. De style classique construit en 1774 sous le règne du roi Stanislas II Auguste sur les plans de l'architecte Efraïm Schroeger, pour Piotr Fergusson Tepper, riche banquier balte qui fut ruîné par la crise économique de 1793. Il fut assassiné devant ce palais en 1794.

Le palais comportait au rez-de-chaussée des bureaux, des comptoirs et des entrepôts. Courant XIX ème on le suréleva d'un étage.





Piotr Fergusson Tepper. Reproduction interdite.





Après la mort de Tepper le palais a été acheté par Michal Grabowski, le dernier écuyer de la Grande Principauté de Lituanie.

Le peintre Belotto, dit Canaletto, à la fin du XVIII ème siècle a réalisé de nombreux tableaux montrant l'architecture de Varsovie à cette époque.





Le palais Tepper en 1939. Reproduction interdite.



Voir : Enquête à Varsovie





Texte de Pierre Combaluzier et Philippe Maillard.

Remerciement à Anabelle de Varsovie et à Wioletta SOSNOWSKA pour ses traductions







KENSINGTON SQUARE - LONDRES





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Kensington Square 11/12 fut la résidence de Talleyrand durant son séjour à Londres du 18 septembre 1792, date de son arrivée, muni d'un passeport par Danton, au 1er mars 1794 date de son départ vers les Etats-Unis après que le Premier Ministre, William Pitt, lui eut signifié son expulsion d'Angleterre.

Dans cette maison résidèrent également la duchesse de Mazarin en 1692-1698 et Monseigneur Herring, archevêque de Canterbury en 1737.


Texte de Pierre Combaluzier



©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.
Détail du fronton portant l'inscription " Talleyrand 1792-4 "
ainsi que au dessus " Duchess of Mazarin 1692-8 " et " Archibishop Herring 1737"






PORTLAND PLACE - LONDRES





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Ce bâtiment, situé 50 Portland Place dans le quartier de Westminster, abritait les locaux de l'Ambassade de France lorsque Talleyrand remit ses lettres de créances d'ambassadeur le 6 octobre 1830. A son arrivée, le prince eut ses appartements dans l'ambassade durant un an.

Actuellement, le 50 Portland Place est occupé par les services éducatifs de l'Ambassade de Chine.


Texte de Pierre Combaluzier





HANOVER SQUARE - LONDRES





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le 28 octobre 1831, le prince de Talleyrand quitte ses appartements de l'Ambassade de France pour s'installer au 21 Hanover Square qui sera sa résidence londonienne jusqu'en août 1834.


Texte de Pierre Combaluzier





TRAVELLERS' CLUB - 106 PALL MALL - LONDRES





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





En 1830, Talleyrand, en tant qu'ambassadeur de France à Londres, fut membre de droit du travellers' club créé à cette époque par la classe politique anglaise au pouvoir pour les gentlemen ayant effectué au moins un voyage les éloignant de plus de 600 miles de Londres.





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Pour faciliter l'accès à l'escalier menant au premier étage, on rajouta pour Talleyrand sur la large rampe de l'escalier une petite rampe. Aujourd'hui une plaque de cuivre à son nom sur cette rampe en porte témoignage.

Le texte de cette plaque est le suivant :

" This rail was attached to the balustrade for the care of Prince TALLEYRAND-PERIGORD, Ambassador of France. 1830-1834 during which time he was a member of the club "





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Dans l'escalier, est accrochée une gravure représentant le prince.


Texte de Pierre Combaluzier





JUNIPER HALL - GRANDE BRETAGNE





©Field Studies Council, Juniper Hall Field Centre. Reproduction interdite.





En 1792-1793, pendant son exil en Angleterre, Talleyrand se rendit souvent à Juniper Hall qui était le refuge de plusieurs émigrés français de renom tel : Madame de Staël, le comte de la Châtre ou le général d'Arblay.



©Pierre Combaluzier. Reproduction interdite.


©Pierre Combaluzier. Reproduction interdite.



Texte de Pierre Combaluzier





CATHEDRALE SAINT-ETIENNE - WIEN - AUTRICHE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





C'est ici que prend place, le 21 janvier 1815, devant l'ensemble des participants au Congrès de Vienne, à l'initiative du prince de Talleyrand, représentant de Louis XVIII, la cérémonie à la mémoire de Louis XVI. Isabey et Moreau ont dessiné le catafalque, érigé au centre de la nef, et flanqué de statues de plâtre représentant la France, l'Europe, la Religion et l'Espoir.

C'est l'évêque de Vienne, Sigismond Anton Hohenwarth qui officie. Sigismond von Neukomm, élève de Joseph Haydn et maître de chapelle de Talleyrand, a composé un requiem ; le testament du roi décapité est lu par le curé français de l'église Sainte-Anne, qui prononce également le sermon.


Texte de Robert Ouvrard





LE CHATEAU DE LUCAY-LE-MALE - INDRE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le château de Luçay-le-Mâle remonte aux 15ème et 16ème siècles. Propriété de la famille de Rochefort à cette époque là, il fait partie intégrante de ce qu'il est convenu d'appeler la " Terre de Valençay " lorsque Legendre de Luçay, fils du fermier général Legendre de Villemorien, le vend, en 1803, à M. de Talleyrand.

Luçay fut détaché de Valençay en 1901, date à laquelle il est vendu avec quelques hectares environnants pour la somme de 125.000 francs. Il est toujours domaine privé et son actuel propriétaire l'a remarquablement restauré.


Texte de André Beau





LE CHATEAU DE PONT-DE-SAINS - NORD



Avec l'aimable autorisation de Monsieur Lucien Boudard, directeur du C.A.T. du Pont de Sains.




Entrée du château
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





L'ancien château de Pont-de-Sains, aujourd'hui disparu, remonte au 16ème siècle. Propriété de la famille de Lalis puis de Ghosée à cette époque là, avec la construction d'une forge, l'industrie du fer étant très prospère dans le Hainaut. Sous Louis XIV, ce sont les Poschet qui sont propriétaires. Au XVIIIème siècle, la forge périclite.





Le château Talleyrand
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





L'actuel château Talleyrand, fut acheté au banquier belge Simmons, époux de Mademoiselle Lange, par le Prince le 18 octobre 1801, de concert avec sa maîtresse, Catherine Grand, futur princesse de Talleyrand. Après sa séparation d'avec Talleyrand, celle-ci fut exilée au Pont-de-Sains en 1815. En 1826, elle renonce à ses droits sur la propriété, moyennant le doublement de ses rentes.

De 1826 à 1835, Talleyrand y effectuera plusieurs séjours et y fit effectuer de nombreux travaux dès 1808, puis à nouveau en 1826.

Aujourd'hui, à nouveau restauré, le château de Pont-de-Sains est un Centre d'Aide par le Travail.





Le Temple de l'Amour, érigé par Talleyrand en hommage à la duchesse de Courlande
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Collection Henri Chel
©Collection Henri Chel. Reproduction interdite.


Collection Philippe MAILLARD
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Ce Temple de l'Amour est la copie exacte de celui que l'Impératrice Joséphine avait fait édifier à la Malmaison. Lors de sa construction, ce temple était orné de 4 colonnes de marbre de Rance. Au début du XXème siècle, le propriétaire du château les vendit à un américain, qui les fit transporter aux Etats-Unis. Elles furent remplacées par des piliers en briques.






La ferme du château
©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




Ces deux carte postales anciennes représentent la famille Castellane en train de pêcher dans l'étang de la ferme du château.





Etang du château du Pont de Sains
©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




Etang du château du Pont de Sains
©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




carte postale Yves Ducourtioux
©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




Collection Henri Chel
©Collection Henri Chel. Reproduction interdite.




©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.




©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.

Texte de Pierre Combaluzier





LES RESIDENCES DE LA REGION PARISIENNE




Par ordre alphabétique, nous trouvons :




LE CHATEAU DE BELMONT * LE PETIT-ANDILLY * - ANDILLY - VAL D'OISE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Ce château fut la résidence de la famille Robinot de 1604 à 1798, date de la vente à Louis-Marie de la Révellière-Lépeaux (1753-1854), Conventionnel puis membre du Directoire.

Ce dernier le vendit en 1817 à Claire Lech de Kersaint, duchesse de Duras, écrivain et amie de Chateaubriand. Talleyrand le lui acheta fin août-début septembre 1824.

Il l'a revendu en 1828 à Monsieur Lestapis, ancien Receveur-Général des Basses-Pyrénées.

Après être passé dans la famille Rostand, puis aménagé en maison de retraite, depuis 1986, le château est propriété de la famille Sebbah qui l'a transformé en château hôtel-restaurant, lieu de réceptions et de séminaires.


Texte de Philippe Maillard





9 PLACE VENDOME





©Google earth. Reproduction interdite.





Le 6 juillet 1815, alors que son hôtel de la rue Saint Florentin était sous scellées sur ordre de Napoléon, le prince de Talleyrand trouva refuge pour la nuit dans cet hôtel sans confort mitoyen de l'actuel ministère de la Justice.


Texte de Pierre Combaluzier





1, BOULEVARD GALLIENI - BRY-SUR-MARNE - VAL DE MARNE





©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





Ce château fut construit sous Louis XV pour le Contrôleur-Général de Silhouette.

Talleyrand le loua du printemps 1803 à la fin 1809 à Clément-François-Philippe de Laage de Bellefaye. Ce fut surtout Madame de Talleyrand qui y résida.

Talleyrand a vainement essayé d'acheter la bibliothèque de près de 7000 volumes constituée par Silhouette.

Actuellement, le château est un Institut d'enseignement privé, l'Institut Saint-Thomas.


Texte de Philippe Maillard





CHATEAU DU MARAIS 91530 SAINT-CHERON - ESSONNE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Talleyrand en personnage de cire - musée du Marais
©Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.





Le château du Marais est lié à Talleyrand par ses propriétaires, la famille de Madame Gaston Palewski, décédée en mars 2003, duchesse de Sagan, veuve de l'ancien Ministre d'Etat du Général de Gaulle et fille d'Anna Gould, duchesse de Talleyrand.

Anna Gould épousa successivement deux arrière-arrière-petits-neveux du prince de Talleyrand, Boniface de Castellane dont elle divorça puis Hélie de Talleyrand.

Le château, dont l'origine et le donjon remonte à Sully, ministre de Henri IV, fut acheté en 1899 par la duchesse de Talleyrand à la duchesse de Noailles. Il renferme un riche petit musée consacré au prince.


Pour tous les renseignements concernant la visite du musée, voir CHATEAU DU MARAIS


Texte de Pierre Combaluzier





23 ROUTE DES GARDES 92190 MEUDON - HAUTS DE SEINE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





D'après Lacour-Gayet, cette demeure, appelée " Maison des 3 Empereurs ", aurait été habitée par Talleyrand après Melle Lange, épouse du banquier belge Simons.

Seule certitude, Talleyrand y passa la soirée du 19 brumaire avec ses fidèles : Montrond, Roederer, Radix de Sainte-Foy, Arnault, Laborie et Duquesnoy.

Après 1815, la maison passa entre les mains, entre autres, de : Maret, duc de Bassano, du banquier Laffitte et de l'écrivain Scribe.


Texte de Philippe Maillard





HOTEL AMELOT DE GOURNAY

217-219, BOULEVARD SAINT-GERMAIN * 1, RUE SAINT-DOMINIQUE 75007 PARIS 7ème




Partie Ouest de l'hôtel : Ambassade du Paraguay
©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Partie Est de l'hôtel : Maison de l'Amérique Latine
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





L'Hôtel Amelot de Gournay fut construit à partir de 1712 par l'architecte-promoteur Germain Boffrand. En cours de construction, en 1713, l'Hôtel est acheté par Michel Amelot, marquis de Gournay.

En 1725, Christian-Louis de Montmorency, duc de Luxembourg, en est le propriétaire. En 1751, l'Hôtel est vendu au comte de Guerchy qui le loue en août 1768 à la famille de Talleyrand.

Talleyrand y habita au début de 1775 à sa sortie du séminaire de Saint-Sulpice avant de prendre en location le pavillon de Bellechasse, rue Saint-Dominique, en novembre 1775.

Actuellement l'Hôtel Amelot de Gournay fait partie d'un ensemble immobilier dont la Banque de France est propriétaire. La cour de l'Hôtel et la partie Ouest est occupée par l'ambassade du Paraguay ; la partie Est englobe les salons de la Maison de l'Amérique Latine qui comprend également l'Hôtel de Varengeville.


Texte de Philippe Maillard et Pierre Combaluzier





HOTEL BOCHART DE SARON 17 RUE DE L'UNIVERSITE 75007 PARIS 7ème





©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





La construction de l'Hôtel Bochart de Saron commence en 1639 pour François Luillier ; en 1650, un étage est ajouté.

En 1769, le cousin des Luillier, Bochart de Saron, premier président au parlement de Paris et protecteur de Laplace, fait reconstruire l'Hôtel à partir des anciens bâtiments et y adjoint la partie entre cour et jardin ainsi que la folie.

Talleyrand y habita à son retour des Etats-Généraux de Versailles en 1789 jusqu'en 1792, date de son départ pour l'Angleterre.

Aujourd'hui, l'Hôtel est aux mains de la prestigieuse maison d'édition Gallimard.





Plaque Commémorative
©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Vue à partir de la cour intérieure
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.

Texte de Philippe Maillard et Pierre Combaluzier





HOTEL DU DUC DE RAGUSE 51 RUE DE PARADIS 75010 PARIS 10ème





©Les vieux Hôtels de Paris par Contet. Remerciements à Clément CELIER. Reproduction interdite.





L'Hôtel du duc de Raguse, situé au n° 51 rue de Paradis fut le lieu où fut signée la capitulation de Paris par le Maréchal Marmont, duc de Raguse, dans la nuit du 30 au 31 mars 1814. C'était l'Hôtel de Perregaux, le banquier suisse, qui le donna en dot à sa fille lorsqu'elle épousa Marmont en 1798. Talleyrand y vint cette nuit-là et fut mêlé de près aux événements.


Texte de Philippe Mailard et Pierre Combaluzier





6 RUE FEROU 75006 PARIS 6ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Cet hôtel abrita en 1772, les premiers amours de Talleyrand avec Dorothée Dorinville, dite Luzy, actrice à la Comédie Française, alors que Charles-Maurice était au Séminaire de Saint-Sulpice.


Texte de Pierre Combaluzier





HOTEL DE GALLIFFET 50 RUE DE VARENNE 75007 PARIS 7ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Grande salle de Réception à l'époque du Ministère des Relations Extérieures
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




L'Hôtel de Galliffet vu du jardin
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Construit sur l'ancien cimetière Sainte-Croix, l'Hôtel de Galliffet, sis 50, rue de Varenne, était inachevé quand Robespierre décida d'en faire le siège du Ministère des Relations Extérieures.

En juillet 1797, en remplacement de Charles Delacroix, c'est Talleyrand qui est nommé Ministre par Barras jusqu'en juillet 1799. Après une courte interruption Talleyrand est à nouveau nommé ministre des Relations extérieures par Bonaparte et ce jusqu'en 1807.

Actuellement, l'Hôtel de Galliffet est le siège du centre culturel italien, dépendance de l'ambassade d'Italie, située en face.


Texte de Pierre Combaluzier





4 RUE GARANCIERE 75006 PARIS 6ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Cet immeuble vit la naissance du Prince, le vendredi 2 février 1754. Il quitta très rapidement ce lieu pour être placé en nourrice, faubourg Saint-Jacques.





Plaque commémorative de la naissance du prince
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Inauguration de la Plaque commémorative de la naissance du prince
de gauche à droite : Alain Pekar-Lempereur, Françoise Aubret-Ehnert, Emmanuel de Waresquiel.
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Cette plaque commémorative, financée pour la plus grande partie par les " Amis de Talleyrand ", a été dévoilée le 4 février 2004 dans le cadre du colloque international, organisé par l'Essec Iréné, consacré à Talleyrand à l'occasion du 250 ème anniversaire de la naissance du prince en ce lieu, en présence d'Alain Pékar-Lempereur, directeur de l'Essec Iréné, de Françoise Aubret-Ehnert, présidente des "Amis de Talleyrand " et d'Emmanuel de Waresquiel, auteur de " Talleyrand, prince immobile " sous les applaudissements de l'assistance.


Texte de Pierre Combaluzier





HOTEL MATIGNON 57 RUE DE VARENNE 75007 PARIS 7ème





©Services du Premier Ministre. Reproduction interdite.





En 1722 Charles-Louis de Montmorency Luxembourg, prince de Tingry et Maréchal de France, charge Jean Courtonne de construire un Hôtel sur un terrain de 3 hectares acheté en 1719. A cause du coût des travaux, l'Hôtel est vendu au comte de Matignon avant son achèvement en 1725.

Par mariage, l'Hôtel passa aux mains de la famille Grimaldi, régnant sur la principauté de Monaco. L'Hôtel fut ensuite vendu en 1802 à Anne Eléonore Franchi, maîtresse du banquier écossais Quentin Crawford. Le couple remeubla l'Hôtel entièrement.

En 1808 le prince de Talleyrand s'en porta acquéreur et y fit donner de nombreuses réceptions. En 1811, Talleyrand, suite à des difficultés financières, le vendit à l'Empereur.

Après plusieurs changements de propriétaire, c'est à la Libération en 1944 que l'Hôtel Matignon devient la résidence des Présidents du Conseil. Les Présidents du Conseil ont pris le nom de Premiers Ministres depuis 1958.





Vue de la façade : cour d'honneur et bureau du Premier Ministre au 1er étage.
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Les extérieurs
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Les extérieurs
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Les extérieurs
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Le grand escalier
©Reproduction interdite.




La salle de conférence
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Vue de la façade, côté jardin
©Services du Premier Ministre. Reproduction interdite.




Le jardin de l'hôtel Matignon
©Services du Premier Ministre. Reproduction interdite.

Texte de Pierre Combaluzier





PALAIS IMPERIAL DE MALMAISON 92500 RUEIL-MALMAISON





Le Château de la Malmaison
©Yves Moerman. Reproduction interdite.





Bonaparte achète La Malmaison par l'intermédiaire de Joséphine le 21 avril 1799 au banquier Jean-Jacques Le Couteulx du Morlay pour en faire sa résidence.





La salle du Conseil
©Yves Moerman. Reproduction interdite.





Talleyrand se rendit très souvent à la Malmaison car à partir de 1801 jusqu'à l'automne 1802, 169 conseils des Ministres s'y tinrent. La conférence traitant du Concordat s'y déroula ; c'est également ici que Bonaparte a suivi en 1804 l'arrestation puis l'exécution du duc d'Enghien initiée par Talleyrand.


Texte de Pierre Combaluzier





HOTEL DE MONACO-SAGAN 57, RUE SAINT-DOMINIQUE 75007 PARIS 7ème





©Ambassade de Pologne. Reproduction interdite.





L'Hôtel de Monaco-Sagan, actuel résidence de l'ambassadeur de Pologne en France, fut construit en 1772 par le célèbre architecte Brongniart pour la princesse de Monaco, Marie Catherine de Brignole.

A la Révolution, elle émigre en Angleterre. L'Hôtel est successivement résidence de l'ambassadeur de Grande Bretagne puis Ambassade de Turquie en 1790 ; Talleyrand s'y rend le 21 juillet pour rencontrer l'ambassadeur turc. Siéyès et Davout en sont par la suite propriétaire. L'hôtel passe entre les mains du banquier anglais William Hope qui effectue de nombreuses transformations.

A sa mort, l'Hôtel est adjugé au baron Achille Seillière. Sa fille, Jeanne, lui succède en 1873. Elle a épousé Boson de Talleyrand-Périgord, prince de Sagan, fils de Louis de Talleyrand-Périgord et d'Alix de Montmorency et de ce fait arrière-petit-neveu du prince.

Durant cette période, l'hôtel de Talleyrand-Sagan fut le témoin de nombreuses fêtes somptueuses réunissant le Tout-Paris.





Le Salon Sobieski
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Le Salon de Musique
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




La Salle de Bal
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Le Plafond de la Salle de Bal
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Le Salon doré, dit salon aux angelots
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




©Document André BEAU. Reproduction interdite.




L'Hôtel de Monaco-Sagan a été utilisé comme décor pour le film le Souper d'Edouard Molinaro et le grand escalier a été utilisé pour une scène du téléfilm Napoléon d'Yves Simonneau.





Le grand escalier
©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Le grand escalier
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




La rue de Talleyrand-Périgord, qui jouxte l'ambassade Pologne, est faussement attribuée au prince. A l'époque de l'Hôtel Talleyrand-Sagan, la rue fut percée grâce à une emprise sur les terrains de l'Hôtel. Comme c'est l'usage, la rue prit le nom du propriétaire du terrain. La rue a d'ailleurs deux types de plaque : rue de Talleyrand-Périgord et rue Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord entretenant la confusion.





La rue de Talleyrand-Périgord vue des fenêtres de l'ambassade
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




De 1909 à 1936 l'Hôtel de Monaco-Sagan est la propriété du marchand d'art Jacques Seligman. C'est en 1936 qu'il devient l'ambassade de Pologne.


Texte de Pierre Combaluzier sur documentation de l'ambassade de Pologne





INSTITUT DE FRANCE PLACE DE L'INSTITUT 75006 PARIS 6ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Talleyrand fit partie du troisième tiers des membres résidants de l’Institut, élu le 14 décembre 1795. Il était alors émigré aux Etats-Unis d’Amérique. C’est lui qui, dans son Rapport sur l’Instruction publique en septembre 1791, avait proposé la création d’un Institut National.

Il fut mis dans la deuxième classe : Sciences morales et politiques et dans la quatrième section : Economie politique. Ses collègues furent alors Sieyès, Roederer et Dupont de Nemours.

Trois jours après son retour d’émigration à Paris, le 23 septembre 1796, il siège pour la première fois à l’Institut et est élu l’un des deux secrétaires de sa classe.

Le 4 avril 1797, il présenta son fameux Mémoire sur les relations commerciales des Etats-Unis avec l’Angleterre et le 3 juillet de la même année un Essai sur les avantages à retirer de colonies nouvelles dans les circonstances présentes.

Le 23 janvier 1803, la classe des sciences morales et politiques est supprimée et ses membres sont répartis dans les quatre nouvelles classes. Talleyrand s’inscrit dans celle d’Histoire et littérature anciennes. Il n’y participera pas.

Le 26 octobre 1832, Louis-Philippe Ier rétablit la deuxième classe et les dix anciens membres encore vivants, dont Talleyrand, y sont inscrits d’office.

Le 3 mars 1838 eut enfin lieu la fameuse séance au cours de laquelle Talleyrand prononça l’éloge du comte Reinhard, considérée comme la sortie de Talleyrand du monde public.


Texte de Philippe Maillard





LA SORBONNE PLACE DE LA SORBONNE 75005 PARIS 5ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Talleyrand, sous-diacre depuis le 1er avril 1775, y passa comme « bachelier en licence » exactement trois ans d'avril 1775 à mars 1778 et non deux ans comme il nous le dit dans ses Mémoires. Il était « sorboniste » et eut pendant trois mois la qualité d’hospes, puis celle de socius. L’objectif était l’obtention finale de la licence en théologie.


Texte de Philippe Maillard





LYCEE SAINT-LOUIS * COLLEGE D'HARCOURT * 44, BOULEVARD SAINT-MICHEL 75006 PARIS 6ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le collège d'Harcourt, aujourd'hui lycée Saint-Louis, fut édifié de 1280 à 1311 par Raoul et Robert d'Harcourt. Reconstruit en 1675, Racine et Diderot y furent élèves. Fermé à la Révolution en 1790 et détruit deux ans plus tard, il fut reconstruit sur ordre de Napoléon en 1814 sous le nom de lycée Saint-Louis.

Talleyrand fut pensionnaire au collège d'Harcourt de 1760 ou 1762 jusqu'en 1769, date de son départ pour Reims.


Texte de Pierre Combaluzier





EGLISE SAINT-EUSTACHE PLACE DU JOUR 75001 PARIS 1er





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le 4 avril 1791, lors de la cérémonie religieuse en l’église Saint-Eustache pour l’enterrement de Mirabeau, Talleyrand prononça un discours après l’oraison funèbre par l’abbé Cerutti.


Texte de Philippe Maillard





EGLISE SAINT-SULPICE PLACE SAINT-SULPICE 75007 PARIS 7ème





©Michel LEVASSORT. Reproduction interdite.





L'église de St-Sulpice, commencée en 1646 par Gamart puis continuée par Le Vau, n'a cessé de connaître des transformations. Gittard éleva à partir de 1660 le choeur que nous connaissons aujourd'hui. Le transept et la nef datent du XVIIIè siècle, époque à laquelle on confia à Servandini le soin d'élever la façade dans un style antique. Celle-ci est composée de trois étages, les deux premiers formés de colonnes sont surmontés de deux tours. L'oeuvre a été par la suite modifiée par Chalgrin.

On peut découvrir dans cette église qui domine le décor de Paris de par sa masse imposante ; de magnifiques peintures murales d'Eugène Delacroix dans la chapelle des Anges.





La fontaine des Quatre-Evêques
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




La fontaine des Quatre-Evêques (Bossuet, Fénelon, Massillon, Fléchier) au centre de la place, fut construite sur les plans de Visconti en 1844.





Intérieur de l'église
©Fanny Gay del Santo. Reproduction interdite.




Le petit Charles-Maurice y fut baptisé le jour même de sa naissance le 2 février 1754. Son parrain était son oncle Gabriel-Marie de Talleyrand-Périgord, demi-frère aîné de son père. Sa marraine était sa grand-mère maternelle Marie-Judith de Damas, marquise d’Antigny. En 1770, il fut élève au Séminaire de Saint-Sulpice qui se trouvait devant l'église à l'emplacement actuel de la place.


Texte de Pierre Combaluzier et Philippe Maillard





EGLISE SAINT-MEDARD 3, RUE DE L'EGLISE 93800 EPINAY-SUR-SEINE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





C'est l’abbé Jean-Nicolas Pourez (1733-1826), curé de cette église qui célébra le mariage religieux de Talleyrand et de Catherine Grand, née Worlée, le samedi 11 septembre 1802 en un lieu non précisé par l'acte de mariage.

La commune d'Epinay-sur-Seine fut choisie pour des raisons de discrétion, de plus Catherine Grand y possédait une propriété : le petit Piscop.


Texte de Philippe Maillard et Pierre Combaluzier





EGLISE SAINT-NICOLAS-DU-CHARDONNET 23, RUE DES BERDARDINS 75005 PARIS 5ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Alors qu’il était encore séminariste, Talleyrand reçut les quatre ordres mineurs : portier, lecteur, exorciste et acolyte le 10 mai 1774 en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Le 1er avril 1775, Talleyrand en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet reçoit l’ordination au premier des trois ordres majeurs : le sous-diaconat.


Texte de Philippe Maillard





CATHEDRALE NOTRE-DAME PLACE DU PARVIS NOTRE-DAME 75004 PARIS 4ème





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Lors du sacre de Napoléon Ier en la cathédrale Notre-Dame de Paris, Talleyrand, dans sa cape rouge de Grand-Chambellan portait la corbeille du manteau de l’Empereur comme on peut le voir sur le tableau de David.


Texte de Philippe Maillard





EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION RUE CAMBON 75001 PARIS 1er





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





L'église Notre-Dame de l'Assomption fut la chapelle de l’ancien Couvent des Filles de l’Assomption dont elle constitue le seul vestige. Sous l'Empire, elle prit le nom de Sainte Madeleine de la Ville l'Evèque. En 1844, elle devint l'église des Polonais de Paris.

L’enterrement de la mère de Talleyrand le 27 juin 1809 et celui de Talleyrand lui-même le mardi 22 mai 1838 à onze heures du matin y furent célébrés.


Texte de Philippe Maillard et Pierre Combaluzier





EGLISE REFORMEE DE L'ORATOIRE DU LOUVRE 1, RUE DE L'ORATOIRE 75001 PARIS 1er





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





L’église est celle de la maison-mère de la Congrégation de l’Oratoire dont elle constitue le seul vestige.

C’est en cette église que le 24 février 1791 Talleyrand sacra les deux premiers évêques constitutionnels : Expilly et Marelles.

Napoléon affecta cette église en 1811 au culte protestant en substitution de l’ancienne église Saint-Louis-du-Louvre qui devait être démolie pour le percement de la rue de Rivoli.


Texte de Philippe Maillard





HOTEL TALLEYRAND 2 RUE SAINT-FLORENTIN 75001 PARIS 1er





©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





L'hôtel Talleyrand, situé rue Saint-Florentin, à Paris, en face du Ministère de la Marine, fut construit entre 1767 et 1769 par Jean-François Chalgrin pour le Comte de Saint-Florentin. Le Prince de Talleyrand acheta cet hôtel au Marquis de Hervas en 1813.





©Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Plaque commémorative de l'hôtel Talleyrand
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Cour d'honneur
©Bouygues. Reproduction interdite.




Entrée de l'hôtel avec escalier
©Bouygues. Reproduction interdite.





L'hôtel Talleyrand fut la résidence du Prince jusqu'à sa mort en 1838.

L'hôtel fut ensuite vendu au Baron James de Rothschild. C'est la famille Rotschild qui vendit l'hôtel au gouvernement américain en 1950. Il fut de nombreuses années le siège du Consulat américain à Paris. Depuis 2010, il est le siège d'un important cabinet d'avocats américain.


Texte de Pierre Combaluzier





CHATEAU DE ROSNY-SUR-SEINE - YVELINES





©Pierre Combaluzier. Reproduction interdite.




Collection Philippe Maillard. Reproduction interdite.





Le château de Rosny-sur-Seine, bâti par Sully, a été la propriété d'Archambaud de Talleyrand-Périgord, frère puîné du Prince, de par son mariage avec Madeleine-Henriette-Sabine Olivier de Sénozan de Tholignan de Virville le 4 janvier 1779.

Talleyrand y fit de nombreux séjours, notamment en 1787 lorsqu'il attendait impatiemment d'être nommé évêque.

Le duc de Berry acheta le château le 14 août 1818. Actuellement le château est en restauration après avoir subi un pillage en règle de ses anciens propriétaires japonais puis un incendie ; racheté, il va devenir un relais-châteaux de très haut de gamme.





©Pierre Combaluzier. Reproduction interdite.


Texte de Pierre Combaluzier et Philippe Maillard





6 RUE DE VERGENNES 78000 VERSAILLES - YVELINES





©Pierre Combaluzier. Reproduction interdite.





Talleyrand habita cette maison lors des Etats-Généraux réunis à Versailles le 5 mai 1789, Etats-Généraux qui aboutirent à la proclamation de l'Assemblée Nationale le 13 juin 1789.


Texte de Pierre Combaluzier





CHATEAU DE NEUILLY - NEUILLY-SUR-SEINE





Gravure animée des Frères Rouargue datant du XIXè siècle.
©Pierre Combaluzier. Reproduction interdite.





En 1751, le comte d'Argenson, secrétaire d'Etat à la Guerre de Louis XV fit construire le château de Neuilly.

Talleyrand loua le château de Neuilly comme résidence secondaire sous le Consulat aux propriétaires de l'époque, les deux hommes d'affaires Delannoy et Vanlerberghe qui l'avaient acheté à la marquise de Montesson, elle-même l'ayant acheté à Radix de Sainte-Foy, ami de Talleyrand, début 1792.

Talleyrand y donna des fêtes somptueuses.

Murat acheta la propriété début 1804 qui échut par la suite à la princesse Borghèse.

En 1818 le château fut acheté par Louis-Philippe, duc d'Orléans, futur roi des français.

En 1848 le château fut pillé et incendié par les insurgés.


Texte de Philippe Maillard et Pierre Combaluzier





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CHATEAU DE ROCHECOTTE - SAINT PATRICE * LANGEAIS - INDRE ET LOIRE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Le château de Rochecotte fut acheté par la duchesse de Dino le 30 avril 1828 au chevalier René de la Selle de Ligué pour la somme de 400.000 Frs.

Sa fille Pauline (1820-1890), épouse du marquis de Castellane, en a hérité.

Le château est resté dans la famille Castellane jusqu'en 1978. Il a été de nouveau vendu en 1984 pour devenir l'actuel " Hôtel-Restaurant du château de Rochecotte ".



détail du plafond d'une salle de réception du rez de chaussée avec Talleyrand en médaillon.
Création François Pagé. Droits réservés
©Photo : Jacques BRUN. Reproduction interdite.


Texte de Philippe Maillard





LE CHATEAU DE SAINT-LEON SUR L'ISLE - DORDOGNE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Ce château appelé château de Beauséjour a été construit en 1340 par le cardinal Hélie de Périgord. A l'origine, place-forte surplombant la rivière venant en complément du château de Grignols, il fait face aux troubles de la Guerre de Cent Ans.

Après une période d'accalmie sous la Renaissance, le château de Beauséjour change plusieurs fois de mains pendant les guerres de Religion avant d'être incendié pendant la Fronde.

En 1882 le dernier des Talleyrand en ligne directe meurt sans héritiers et lègue ses biens aux hospices de Chalais qui vendent le château à la commune de Saint-Léon le 3 août 1981.





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




©Collection Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.




Aujourd'hui, après avoir été un centre de vacances le château est à l'abandon et menace ruines. Il est à vendre.


Texte de Pierre Combaluzier





LE CHATEAU DE VEUIL - INDRE





©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Les ruines subsistantes du château de Veuil, édifice Renaissance assez remarquable, ne permettent plus, compte tenu de leur état, de se représenter la construction entreprise par les Hurault de Cheverny, au début du 16ème siècle.

C'est Legendre de Luçay, déjà propriétaire de Valençay et de Luçay-le-Mâle, qui le vendit à Talleyrand en 1803.

Les intendants du Prince l'utilisèrent comme carrière de pierres, ce qui aggrava son état. Détaché de la " Terre de Valençay ", en 1901, Veuil fut vendu pour 72.000 francs. Il a changé de propriétaire plusieurs fois depuis. Seule, une partie des communs reste habitable.


Texte de André Beau





L'EVECHE D'AUTUN - SAONE ET LOIRE





L'évêché d'Autun
©Olivier de BRABOIS. Reproduction interdite.





Talleyrand, en tant qu'évêque d'Autun, ne résida que 30 jours dans son évêché du 12 mars au 12 avril 1789 ; le temps pour lui de se faire nommer aux Etats-Généraux.





Le grand Salon
©Olivier de BRABOIS. Reproduction interdite.





Il célébra une de ses sept messes à la Cathédrale le 25 mars, jour de la fête de l'Annonciation. Il quitta définitivement Autun le 12 avril au matin, jour de Pâques, évitant ainsi d'avoir à célébrer une nouvelle messe.


Texte de Pierre COMBALUZIER





BOURBON L'ARCHAMBAULT - ALLIER





Place des 3 Puits
Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Les jardins du pavillon Talleyrand
Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




Les jardins du pavillon Talleyrand
Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.




La chambre du prince devait se situer au 1 étage à gauche
Collection Philippe MAILLARD. Reproduction interdite.





Entre 1801 et 1832 Talleyrand vint 17 fois à Bourbon l'Archambaut à la belle saison faire des cures pour tenter de soigner son infirmité due au syndrome de Marfan.





Le bâtiment dit du bain du prince
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Talleyrand a loué à côté de l'église l'ancien prieuré des dames bénédictines de Saint-Menoux



L'ancien prieuré
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.






Texte de Pierre COMBALUZIER





BELLEFONTE - PENNSYLVANIE - USA





Collection Philippe MAILLARD
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Durant son exil aux Etats-Unis, Charles-Maurice passant dans ce lieu s'exclama " Quelle belle fontaine " en voyant cette source jaillissante. La ville prit par la suite le nom de Bellefonte, et le parc dans lequel se trouve la source s'appelle Talleyrand Park.


Texte de Pierre COMBALUZIER





FRENCH ASYLUM - SUSQUEHANNA RIVER - PENNSYLVANIE - USA





Plan du French Asylum
Collection Philippe MAILLARD
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Durant son exil aux Etats-Unis, Charles-Maurice se rendit sur ce lieu qui, à partir de 1793 et jusqu'en 1799, abrita des réfugiés tels que Louis de Noailles ou Achille Talon, venus de France et de Saint-Domingue, grâce à l'aide du senateur Robert Morris.



Détail du Plan du French Asylum
Collection Philippe MAILLARD
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.



Stèle commémorative
Collection Philippe MAILLARD
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Texte de Pierre COMBALUZIER





SCHUYLER MANSION - ALBANY - ETAT DE NEW YORK - USA





SCHUYLER MANSION
Collection Philippe MAILLARD
©Pierre COMBALUZIER. Reproduction interdite.





Durant son exil aux Etats-Unis, Charles-Maurice fut reçu dans cette maison par Philip Schuyler, membre du Congrès et collaborateur de Georges Washington.


Texte de Pierre COMBALUZIER